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 [en révision] Lars ENDER

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EWOK SAUVAGE
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Message [en révision] Lars ENDER    • Dim 18 Juin - 0:03    



Lars ENDER

ft. Stephen Lang

62 ans

Coruscant

Général

Hétérosexuel

Divorcé, 2 enfants

Obsessionnel

Surprenant

Inventaire
ARMES POSSÉDÉES :
Quelles armes votre personnage possède-t-il ?
Electrostaff - Couteau de combat
Pistolet Blaster
Grande lacrymogène (x5)

AUTRES POSSESSIONS :
Armure Moyenne
Système de camouflage
Réserve Oxygène
Compétences


PHYSIQUE :
FORCE : ▬▬
VITESSE : ▬▬
ENDURANCE : ▬▬
RÉSISTANCE :

COMBAT :
CORPS A CORPS :
ARMES BLANCHES : ▬▬
ARMES A DISTANCE : ▬▬
PRÉCISION :

INTELLECT :
RÉFLEXION : ▬▬
CHARISME : ▬▬▬
NÉGOCIATION :
INGÉNIOSITÉ :

TECHNIQUES :
PILOTAGE :
ELECTRONIQUE/MÉCANIQUE :
PISTAGE :
INFORMATION : ▬▬▬

SPÉCIALISATION
SPÉCIALITÉ (Médecine) : ▬▬▬


Informations

Un avatar de la vieille école, il est aussi sympathique qu'il le laisse croire, c'est à dire très peu. Militaire puritain et zélé, son grade, son statut est toute sa vie, sa montée dans les échelons son seul objectif. Loyal, il sait toutefois interpréter les ordres à son profit.
Il fait également parti de ces personnes à la rancune tenace, ce genre de rancune qui peut mettre des années à se concrétiser en un coup de poignard.
D'abord simple interrogateur, ce sont ses compétences, sa compréhension de la hiérarchie et une part de chance qui l'on aujourd'hui conduit au poste de Général d'armée.
S'il fut un jour sentimental, cette part de lui est depuis longtemps éradiquée, il considère son ex-femme comme une pièce de la fresque de son passé, ses deux enfants comme d'éventuels successeurs s'ils savent s'en montrer digne.
opinion
Que pensiez-vous de la Nouvelle République avant sa destruction par le Premier Ordre ? Comment avez-vous réagi à sa destruction ? La Nouvelle République a été la preuve que ce régime tient de l'Utopie, qu'elle ne peut exister. Sa destruction tient de l'ordre des choses, une évidence, un événement inéluctable. Je suis néanmoins  satisfait que ce fait soit du Premier Ordre et pas d'une autre puissance.
Pour vous, que représente le Premier Ordre ? Une solution pragmatique, efficace, nécéssaire. Il est impossible de diriger autant d'êtres sans rigueur ni rudesse. Que la totalité des pouvoir revienne à une poignée de personne est une bonne chose, à condition que cette poignée en soit digne.
Quel est votre point de vue sur la Recherche de la Carte menant à Luke Skywalker et de la Bataille de Theed ? (Intrigue II) Pour avoir vu des hommes tels que Darth Vador ou Kylo Ren à l'oeuvre, je veux bien croire qu'une seule personne maîtrisant la Force vaille de nombreux sacrifices. Luke Skywalker doit répondre de ses crimes envers l'Empire, les millions de morts qu'il fit en détruisant l'étoile noire et l'étoile de la mort, sans compter Darth Vador et l'Empereur Palpatine.
La bataille de Theed est un surprenant échec, par échec j'entend la non satisfaction du Suprême Leader Snoke. La découverte d'une troisième puissance et d'un tel pouvoir de destruction est par contre une réelle satisfaction, car cela faisait longtemps que je n'avais plus été surpris ni prit au dépourvu.
D'après vous, qu'adviendra-t-il de la galaxie après ces récents événements ? Cela je n'en sais rien, peut-être réussirons-nous à pacifier et soumettre la galaxie, peut-être la déchirera-t-on en morceau pour se la partager.
qui est derrière l'écran ?

pseudo : Psyvius
prénom : Simon
fréquence de connexion : variable, moins d'une semaine.
comment as-tu découvert may the force ? : ancien joueur sur SW ROF (William Costigan)
BesidetheCrocodile pour May the Force


Dernière édition par Lars Ender le Ven 14 Juil - 11:34, édité 10 fois
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EWOK SAUVAGE
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Message Re: [en révision] Lars ENDER    • Dim 18 Juin - 0:03    



my past define who i am now


Je suis né en 28 BBY, sur Coruscant. A cette époque ma chère Coruscant était le centre de la Galaxie, une Galaxie Républicaine et elle avait encore de belles années devant elle. Palpatine n’était encore qu’un Sénateur, les Jedis menaient leurs honteusement leurs complots dans leur académie et Luke Skywalker n’était pas encore apparut.

Mes parents étaient de rude naissance : Ma mère fille de fermier sur Corellia et mon père fils d’éleveur sur Naboo. Ils ont tous les deux réussit leurs études et se sont rencontrés dans l’académie de sécurité militaire Coruscantis.

Mon père devint superviseur de la sécurité du quartier des Ambassades et ma mère coordinatrice des escortes diplomatiques. Malgré leur train de vie chargé, ils décidèrent d’avoir deux enfants, c’est ainsi que Yassima et moi vîmes le jour.

Nos parents étant trop peu disponibles, notre éducation et instruction fut prise en charge par l’armée, nous projetant directement à la suite de nos parents.

J’avais 9 ans et Yassima en avait 12 quand l’ordre 66 fut lancé, les Jedis éliminés et quelques mois après, la République renversée. Mon père nous déclara fièrement qu’il avait travaillé sous les ordres de l’Empereur Palpatine et participé à l’élaboration des plans d’éradication des Jedis. C’est aussi, paraît-il, à cette date que la Générale Organa et Luke Skywalker naquirent. Il est assez ironique que ces deux individus se soient battu cœur et âme pour quelque chose qu’ils n’avaient jamais connu.
J’ai 16 ans quand je choisi la spécialité médicale à l’armée, cette filière forme les infirmiers de guerre, les corps médicaux et les interrogateurs. L’avenir prouvera que ce choix m’était tout indiqué, Yassima se destina plutôt à l’ingénierie spatiale.

Nos parents furent déçus de ne pas nous voir aller dans le monde de la sécurité, mais furent ravi de nous voir trouver notre bonheur. C’est à l’école de médecine militaire que je rencontrais Azma, ma future ex-femme. Tous deux passionné de médecine outre le lien amoureux qui nous unis rapidement, c’est un fort lien de camaraderie qui nous propulsa majors de notre promotion, elle puit moi. Yassima n’eut pas ma chance, confrontée au fort sexisme de sa spécialité, elle dû construire une muraille émotionnelle et dévouer tout son temps à travailler pour pouvoir ainsi prouver qu’elle avait sa place parmi les ingénieurs. Malgré cela nous conservâmes de fréquents contacts et nous nous sortîmes mutuellement d’un sacré tas d’embrouille.

La fois où cette affreuse crapule de Jordan harcelait Yassima, elle me donna rendez-vous à un bar branché où nous nous occupâmes de lui, je le maintenais debout tandis qu’elle frappait dans le ventre et l’entrejambe. On en riait encore plusieurs années après. Elle m’avait sauvé la mise la fois où je fus accusé de triche. A tort bien-sûr ! C’est elle qui me montra comment pirater les consoles de l’Académie et ainsi retrouver le fautif. On lui a ensuite réglé son compte.

Yassima fut diplômée avant moi, elle fut aussitôt recrutée sur un important chantier, celui qui lui coûtera la vie 9 ans plus tard, mais cela bien sûr, personne ne s’en doutait. Cette année-là nous choisissions notre spécialité à l’académie médicale. Azma se tourna vers le corps médical alors que je me tournais vers le corps interrogateur, bien quelle désapprouvait mon choix, nous restâmes ensemble.

Les six années qui suivirent furent riches en événement : mon père fut assassiné par la Rébellion lors d’une tentative d’attaque du château de Darth Vador : Les assaillants avaient infiltré son bâtiment pour désactiver plusieurs dispositifs de sécurité, avec plusieurs StormTrooper il tenta de repousser l’assaut et furent tous tués, cependant l’alerte qu’ils avaient déclenché et le temps qu’ils gagnèrent fit échoué l’assaut et préserva le château ainsi que son précieux hôte. Il eut droit à une très digne cérémonie et fut promu de deux grades à titre posthume, depuis lors je garde sur moi sa médaille du courage et Yassima sa médaille de fierté impériale. Ce fut un coup dur pour ma mère, qui réalisa qu’elle n’avait pas su profiter de son mari depuis de trop nombreuses années. Yassima et moi fîmes notre possible pour la réconforté et reformé un semblant de cocon familial autour d’elle, moi malgré mes études prenantes, elle malgré la grande distance.

La quatrième année Azma tomba enceinte et finalement accoucha du petit Walt, réussissant malgré tout à suivre ses cours, les derniers mois de grossesse ne lui permirent pas de pratiquer et malheureusement dû redoubler son année. Pour ma part tout se passa très bien, plus que cela même. Profitant de mon aisance pour passer des concours d’officier supérieurs, j’enchainais réussite après réussite, quitte à me mettre mes camarades de promotion à dos. De plus sur les deux dernières années, je réussi à cumuler à la fois la spécialité en interrogatoire sur humain, mais aussi sur race humanoïde, découvrant des propriétés si particulières des Lekkus, des cornes des Zabras ou du pelage Bothan.

En 3 BBY je sortais d’école pour être directement engagé en tant que Lieutenant au sein des renseignements impériaux. Mon arrivée fut mal accueillie : un bleu tout frai moulu de l’école devait les diriger. Je réglais le problème comme je l’avais toujours fait : convoquant mes hommes un par un en salle de combat, je leur fis part de ma philosophie : La domination d’abord physique, puis mentale. Considéré comme un nième militaire voulant se faire mousser, le premier à accepter ma convocation devint blême quand il comprit que les confrontations seraient au couteau de combat, prenant fin au premier sang, un droïde médical déjà présent dans la salle.

Certains déposaient l’arme à terre, affirmant ne pas vouloir se battre, auquel cas je leur ordonnai : « Soldat ! Ramassez votre arme et défendez-vous ! ». Je frappais alors là où ça faisait mal, jusqu’à ce que le soldat se défende vraiment, poussé dans ses derniers retranchements. D’autres se montrèrent trop confiants, prenant leur arme de façon lâche ou croyant que je bluffais. Ceux-là eurent des doigts brisés, parfois le poignet. Au bout de trois semaines plus personne n’osa remettre mon autorité en jeu, la poignée de mon couteau de combat saillant de mon uniforme pour leur rappeler ma domination sur eux.

En 1 BBY Solaria naissait, mais dans des conditions précaires : Azma me reprochait de faire un travail immoral et qu'il lui était insupportable de me voir jouer avec Walt, tout en sachant que j'avais passé ma journée à torturer des gens.
« Ce n'est pas parce que ta grossesse t'a retiré le titre de major de promotion et contrainte à une carrière de second rang que tu dois déchargé ton venin sur moi et vouloir m'empêcher de jouer avec mon fils. »
« Tu es odieux et démoniaque ! L'homme que j'aimais à vraiment disparut ! »
« Tout comme la femme brillante que j'ai rencontré, pourtant regarde, je suis toujours là, avec toi. »
La gifle qu'elle voulut m'infliger se brisa son mon visage de marbre, se prenant la main et s'en alla de la pièce. Bien que voyant qu'elle me fuyait, je la suivi jusque dans la salle de bain, verrouillant la porte derrière moi :
« Il n'est pas question que tu me quittes, un officier supérieur ne saurait être célibataire. Tu veux me détester ? Vas-y,
grand bien te fasse, mais ne t'avise pas de lever la main sur moi encore une fois, sinon la prochaine fois je te rendrais la pareille !
»
Ses yeux exorbités, sa bouche grimaçante et ses larmes m'assurèrent de la pleine compréhension. Déverrouillant la porte, je retournais auprès de Walt :
« Coucou Walt ? Tu l'as terminé mon dessin ? Roh, qu'il est beau !  »

L'année suivante, 0 BBY, a marqué un tournant important dans ma vie, dans la mienne et celle de mes proches :
J'ai 28 ans, deux enfants et déjà mon couple est en passe d'exploser. Azma menace de me quitter, mais elle a trop peur de moi pour le faire, la situation me convenait jusqu'à il y a peu, mais j'ai récemment apprit qu'elle venait de prendre un avocat pour demander le divorce. Plus courageuse sue je ne l’en pensais capable, toutefois l’année sera si riche en événements que la procédure n’arrivera pas à terme.
Une importante affaire nous fut confiée, autour de la famille Organa. Il était question de trouver les liens entre cette famille fidèle à la rébellion et les têtes pensantes de l’organisation, afin de décapiter le mouvement. Nos méthodes habituelles consistaient à déplacer un vaisseau équipé de salles d’interrogatoire et de suivre une piste à partir d’un prisonnier politique. Ils parlaient tous, quel que soit la force de leurs convictions. Une de mes exploitantes  remit en cause l’efficacité de cette méthode, soulignant que la barbarie de mes méthodes ne profitait pas au moral de l’équipe : elle me proposa de se concentrer sur les données bancaires, les agendas officiels, les mémoires de droïde… autrement dit d’éplucher des databases plutôt que des êtres vivants. Peu enclin à changer mes méthodes, je la laissais toutefois monter son entreprise avec quelques opérateurs tandis que je m’en allais superviser l’équipement du vaisseau d’interrogatoire.
Très étonnamment les deux équipes produisirent des renseignements complémentaires, permettant un gain de temps inhabituel et malgré l’investissement en informatique, de bonnes économies. Maîtrisant moins bien ce domaine et ne souhaitant pas accorder une confiance aveugle a une bleue, je n’approuvais pas la création d’une section dédiée, mais gardais toutefois cela en tête.
C'est aussi la date à partir de laquelle je fus promu Major de renseignement : de la simple équipe d’interrogateur et d’analystes je prenais le commandement d’équipement d’agent de terrain, d’interrogateurs, d’opérateurs droïde et de chirurgiens, cela faisait suite à la réussite de l’investigation sur la famille Organa, leur profonde appartenance à la Rébellion et de l’usage abusif qu’ils faisaient de leur immunité diplomatique.
Fort des renseignements sur le réseau des Organas, l'Empire écrasa son point d’acier sur Alderaan, réduisant cette planète de traîtres et Rebelles en un champ d’astéroïde, une démonstration de force que je salue et que je n’aurais moi-même pas hésité à faire. Je regrette toutefois que la super station n’aie pas été utilisée plus souvent à titre de sanction ou de plus forte démonstration. Je ne manquais pas de féliciter Yassima de faire partie d’un si beau et puissant projet.
Se produisit quelques semaines plus tard l’événement que je considère comme le plus marquant et que je considère comme mon premier échec de grande envergure : la bataille de Yavin. A la fois échec de renseignement, lamentable échec militaire, désastre humain et économique et drame personnel : en effet, Yassima servait toujours à bord de l'Etoile Noire lors de l'attaque.  La nouvelle emporta ma mère, elle se laissa mourir de chagrin, pleurant feu son mari et feue sa fille.

J'aurai tout donné pour sauver Yassima de là-bas, pour étrangler ce Luke Skywalker. Durant la grande cérémonie funèbre qui suivit, où un hommage fut donné au million d'hommes et de femmes qui servaient à bord de la station spatiale, je me jurais de mener cette Rébellion à sa perte, de leur faire payer et surtout de passer moi-même Skywalker sous mes outils. Qu'elle ne fut pas ma surprise quand la directive que l'on me donna fut de retrouver Skywalker, vivant et en bonne santé pour le faire capturer par Darth Vador. Il me fut alors ordonné d’enquêter sur des ébauches de transmissions faisant mention d’une base rebelle « écho ».

C’est sur ces ordres que l’équipe de renseignement s’illustra particulièrement :
En recroisant les données de droïdes  d’astronavigation, en suivant les anciennes traces de l’argent des Organas et en arrachant quelques confidences, nous arrivâmes à remonter à un nœud de commandement. Nous y rendant avec un commando, la mission fut autant de détruire le nœud que de faire des prisonniers, l’un des enjeux fut également de frapper fort et vite, de façon à ce que les registres ne soient ni détruits, ni effacés. Nous nous rendîmes compte que nos informations étaient incomplètes et que la défense du poste avait été sous-estimée. Dimensionné pour pouvoir accuser de pertes acceptables, le commando subit de très lourdes pertes, de plus la situation ne permis pas de faire de prisonnier. C’est sous l’œil sévère du commando que je prodiguais les premiers soins aux rebelles blessés, leur susurrant des paroles rassurantes, de façon à pouvoir les interroger au mieux plus après. Sachant ce qui se tramait les quelques hommes qui partageaient un sens de la morale me regardaient de biais avec désapprobation. Eux s’occupaient de diagnostiquer les systèmes informatiques.
Ces rebelles avaient été bien endoctrinés, entraînés à résister aux interrogatoires et ce qui devait être une simple routine devint une horrible séance de torture. Horrible non pas parce que cela me dérangeais, mais plutôt parce que nombreuses furent les personnes à sortir pour se couper des cris et des odeurs.
« On obtient toujours ce que l’on cherche, tout n’est que question de minutie et de patience »
Mon uniforme taché de sang, imprégné de l’odeur de chair brûlée, d’urine, de sang et divers produits chimiques, j'éteignis mon enregistreur, sourire aux lèvres, ayant eu les informations qu’il me fallait. Confrontant nos informations avec l'équipe d'investigation informatique, nous tombâmes d’accord : la base écho se trouvait sur Hoth, nous avions également une bonne estimation de leur puissance de feu, de leurs effectifs et de la présence de Luke Skywalker ainsi que celle de la princesse Leia Organa. Une occasion unique pour faire prisonnier le héros de la rébellion, juger la traîtresse a l'Empire et anéantir la Rébellion. Je reçu alors les honneurs pour avoir supervisé les opérations, médaille militaire du renseignement. C’est ainsi et sur ordre direct du Seigneur Vador que nous envoyâmes des droïdes  sonde « viper » afin de confirmer nos informations. Je regrette cependant de ne pas avoir pût participer à l’opération, profondément convaincu qu’il  n’y aurait pas eu une telle ingérence sous mes ordres et qu’ainsi, la base rebelle n’aurait pas été aussi rapidement désertée. C’est d’ailleurs à ce titre que je menais moi-même une enquête au niveau décisionnaire : des informations capitales avaient fuité auprès de la Rébellion depuis la stratégie, il me paraissait vital de trouver qui.
Je prie la surprenante décision de nous concentrer uniquement sur le renseignement informatique : il n’était pas question de poser la question à un haut gradé impérial, ni à ses proches ou ses secrétaires. De nombreuses informations ayant transité via le réseau Bothan il fut toutefois difficile de suivre parfaitement les informations. Si nous réussîmes à prouver l’implication de quelques sous-officiers dans cette affaire, à mon grand regret nous ne pûmes faire tomber aucune grande tête. Il était en effet ici question de purifier l’Empire, mais aussi de m’ouvrir une voie directe vers le haut commandement Impérial.

C’est au court de la guerre de renseignements entre le Prince noir Xizor et le Seigneur Vador que nous pûmes nous illustrer de nouveau : Il était question de trouver des informations sur la position de Luke Skywalker, mais aussi des éléments impliquant le Prince Xizor dans cette chasse à l’homme. De nouveau nous créâmes deux équipes, une qui s’occupait du renseignement informatique et moi-même qui m’occupais du renseignement physique. Organisant de multiples enlèvements, je confiais leurs datapads et leurs comlink à la seconde équipe, tandis que je me chargeais de leur extraire leurs informations.
Les informations tombant les unes après les autres, le conflit se solda par une semi victoire : la destruction du traitre Xizor, mais Skywalker fit encore preuve d’une chance insolente et échappa au seigneur noir. C’est d’ailleurs au court de cette mission que j'eu l’immense privilège de voir Darth Vador de visu. Cet homme avait une impressionnante aura de puissance et de colère, le nombre de cadavre qu’il laissait derrière lui venait renforcer sa légende, la terreur qui l’entourait. Qu’il ait un tel effet, même sur moi, me prouva qu’il était bien plus simple de miser sur la terreur et le respect plutôt que la loyauté, bien plus sûr également.

Bien entendu vous connaissez la suite de l'histoire, la destruction de l’étoile de la mort, la disparition de Darth Vador et de l’empereur Palpatine. Avec la tête coupée, il ne fallut pas bien longtemps pour que les jeux de pouvoir finissent de faire s’effondrer l'Empire. J’étais encore trop jeune pour y participer et je n’étais que Major aussi ma décision fut rapidement prise :
Quitter Coruscant rapidement avec un maximum de matériel, détruire toutes les bases de données que nous ne pourrons prendre, raser les infrastructures et purger les éléments faibles au sein des équipes.
J’avais 600 hommes sous mes ordres, nous réquisitionnèrent quatre cargos civils y déplacèrent des postes médicaux, des ordinateurs, des matériaux de construction et surtout tous les datablocs que nous avions. Des armes, des munitions, des armures et de quoi les entretenir. Cela fait je demandais une liste des états de service de chacun de mes hommes et en sélectionna une trentaine qui n’était pas satisfaisants. Je pris cinq de mes hommes les plus fidèles et allâmes éliminer ces indésirables. Cela fait je fis piéger tout le bâtiment avec une bombe électromagnétique et des charges de démolition : les prochains à entrer dans le bâtiment déclencheront sa destruction et grillera toute l’électronique à proximité. Une vague pensée alla à ma femme et mes enfants qui devaient être à bord d’un des vaisseaux d’évacuation.

Suivant un autre convoi, nous quittâmes les mondes du noyau, puis nous prîmes le large, nous retirant dans les régions inconnues. Là-bas nous élûmes domicile dans le premier monde civilisé n’ayant pas été empoisonné par la propagande de la Rébellion que nous trouvâmes. Installant rapidement des baraquements, un camp d’entrainement, une clinique et un QG tactique, nous retrouvâmes rapidement un cadre connu et rassurant, malgré la détresse évidente.

Nous dûmes apprendre à travailler avec la population locale, plusieurs soldats se saisirent de l’occasion pour laisser les armes et travailler au sein de la population, sans pour autant quitter les rangs impériaux. Doucement, mais surement nous gonflâmes nos rang en séduisant de nouvelles recrues, en vendant la logique impériale et en prenant en main l’édification d’une puissance militaire, dont le gouvernement ne s’était jamais vraiment doté. Fier du succès de mon entreprise et de la justesse de mon intuition, nous étions toutefois sans nouvelle aucune des autres forces impériales. Parfois j’en venais à penser que j’étais le dernier gradé Impérial. Que la sauvegarde de notre culture, de notre patrimoine et de nos valeurs reposait sur mes épaules, un fardeau que je me sentais apte à porter, sans pour autant être certain de ma pleine légitimité.

Quatre années passèrent durant lesquelles nous tâchâmes d’éduquer la population et surtout de ne pas dériver des préceptes impériaux. L’ouverture de l’école militaire marqua une étape importante dont nous nous félicitâmes, moi et l’état-major que j’avais constitué. Bientôt le bruit des soldats marchant au pas et des exercices militaires emplirent de nouveau l’air. Je me fis moi-même instructeur en médecine, intervenant dans quelques cours, tâchant d’apporter mon expertise dans quelques domaines subtiles. Puis les cargos poussiéreux furent rénovés, peints aux couleurs de l’Empire et remis en fonction : il était temps de chercher d’autres cocons impériaux et de nouer des liens avec eux avant que trop temps de soit passé.
Nous sommes en 16 ABY, j’ai 42 ans et ma tignasse blonde vire dangereusement au blanc. J’ai été nommé chef des armées sur la planète, Rien avoir avec feue la puissance de l’Empire, mais cela me conférait prêt de 10.000 hommes et femmes endoctrinées et fidèles aux préceptes impériaux. Ces hommes et ces femmes n’ayant toutefois jamais connu l’Empire, je me rendis vite compte que leur fidélité m’était toute acquise, qu’à la place du portrait du leader, c’était le mien que l’on affichait. Je su à partir de ce moment que ce n’était qu’une question de temps avant que la planète ne me tombe entre les mains. Renforçant l’endoctrinement, je puisais dans l’histoire de l’Empire pour inspirer la population vers un nouveau système politique, leur montrer que la monarchie constitutionnelle qui régissait leur planète n’était pas le mieux. Cela était une affaire de longue haleine, mais fort de mon expérience à placer et récupérer des informations, je fis en sorte de lancer les rumeurs aux bons endroits. En cinq ans, je fis assassiner une centaine de personnalités, principalement des opposants, voyant dans mon accession au pouvoir un danger pour leur civilisation. Quelques esprits lucides qu’il me fallait au plus vite faire disparaître, je faisais de cette terre un terreau fertile pour le recrutement impérial. L'absence de technologies avancées était largement compensée par leur forte natalité, leur esprit malléable et leur constitution robuste. Ils feraient de moi leur leader et moi je ferai d’eux une force de conquête.
Pendant ces années, les opérateurs droïdes avaient reprogrammés leurs outils pour détecter des mines de matériaux rares de façon à remettre en fonction nos vieilles navettes, cela prit du temps, mais finalement nous pûmes faire ouvrir des mines, créâmes des centres de transformation et engendrèrent une révolution scientifique et industrielle. Bientôt nos vieilles navettes purent de nouveau décoller, confortant ma position de leader, je m’attirais par la même la sympathie du monde scientifique.
J’étais cependant bien au courant que mes années à l’écart de l'Empire me coûteraient cher : en avancement, en mise à jour technique et scientifique. Il fallait donc compenser cela avec ce que j’avais sous la main : une armée.
A présent que nos navettes circulaient de nouveau, ce n’était qu’une question de mois, au pire d’années, avant que nous soyons retrouvées et réintégrés à l’Empire. Car contrairement à certains de mes officiers, je n’avais aucun doute quant au fait que l'Empire ait survécu à cette crise.
Mon armée comptait à présent 50.000 têtes, un effectif plus qu'honorable. Réduisant les recrutements, j'axais les efforts sur les entraînements, la professionnalisation et l’expertise : je voulais offrir deux Divisions d'élite à l’Empire en échange d’une place de choix au sein du commandement. Mon armée comptait à présent 50.000 têtes, un effectif plus qu'honorable. Réduisant les recrutements, j'axais les efforts sur les entraînements, la professionnalisation et l’expertise : je voulais offrir deux divisons d'élite a l’Empire en échange d’une place de choix au sein du commandement.

Contrairement à mes prédictions les navettes ne furent pas si vite trouvées par l'Empire, mon influence commença alors à décroitre, il me fallait me ressaisir sinon la situation risquait de totalement m’échapper. C’est ainsi que je consacrais le mois qui suivi à préparer un coup d’état : je comptais faire assassiner en une seule journée tous les membres du gouvernement et placer mes officiers aux places stratégiques. Toutefois il me fallait connaitre l’opinion des différentes cibles, afin de ne pas éliminer un sympathisant. 1 mois plus après, ce sont 1473 personnes qui furent abattues dans leur lit et prêt de 4000 cadavres collatéraux, je me déclarais aussitôt Leader Généralissime et annonça que tout mouvement de protestation serait sévèrement puni. Les familles des opposants restants furent envoyés en centre d’endoctrinement, des forts militaires aménagés confortablement, le but étant de convertir la famille des opposants aux valeurs de l'Empire, de façon a fortement découragé toute tentative. C’était également un moyen de prendre leur famille en otage.

C’est en 22 ABY que l'inespéré se produisît : entrer de nouveau en contact avec l'Empire ! Alors que la pacification de la planète avançait bien et que la constitution de mes forces armées était très satisfaisante, l’une des navettes d’exploration émit le signal spécifique et tant attendu : rencontre d’un bâtiment à l'effigie de l'Empire. Suivant le protocole établi, la navette émit une série d’identifiant et de mots de codes, vieux d’il y a 18 ans, servant à identifier un agent en mission, de retour après un long moment de silence. Ce code servait à différencier un agent de l’Empire d’un pirate qui se serait emparé d’un antique vaisseau de l'Empire.
Bien entendu la navette fut capturée par le bâtiment impérial et un silence s’en suivît, sans doute des interrogatoires. L’équipage de ces navettes ayant été minutieusement sélectionné, je ne doutais pas de la réussite de cette reprise de contact. Les 3 mois de silences qui suivirent furent chargés d’hypothèses et tentatives malheureuses : la réintégration à l'Empire étant imminentes, certains cherchèrent à prendre ma place pour recevoir les privilèges, ceux-là furent abattus sans procès, leur stupidité dépassant largement le peu de compassion dont j’étais capable. Finalement, plusieurs vaisseaux militaires furent détectés en approche de la planète.

Des navettes et chasseurs se posèrent sur le simili spatioport que nous avions conçu, les force de ce que je decouvrirai plus tard être le 1er Ordre étaient en train de débarquer. Je m'avancais alors, mains en l'air et le visage confiant, bien au courant de ce genre de situation.
Arrivé à mi-distance entre mes forces et les forces Impériales, je m’arrêtais, saluais et me présentais :
« Je suis le Major  Lars Ender, mon dernier contact avec l'Empire remonte à 17 ans, les individus que vous voyez sont sous mon commandement. » puis, un sourire sincère et la larme à l’œil « Je n’ai jamais failli à mon engagement, jamais désespéré, mais bon sang, vous en avez mis du temps… »

J’appris alors que la dislocation de l'Empire, le drame de Jakku, l'apparition du Suprême Leader Snoke. Des nouvelles difficiles à digérer, car cela signifiait que la plupart des officiers que j’avais connu étaient morts ou avaient déserté. Il n’était bien sûr pas question de me réintégrer directement au 1er Ordre, il me faudrait passer plusieurs tests, des évaluations et suivre la procédure d’intégration au sein de la hiérarchie. La question de mes forces armées fut épineuse, car s’il apparaissait clairement que les troupes armées m’étaient fidèles, rien n’indiquait qu’elles suivraient un autre leader. En attendant mes évaluations, je serai considéré comme chef de guerre soumis au 1er Ordre.

Le temps qu’un réel QG soit monté sur la planète, je rassemblais quelques effets et un bataillon, représentatif de mon armée : des hommes, des femmes, soldats, médecins, ingénieurs… ainsi qu'une poignée de mes plus fidèles officiers, certains natif de la planète, d’autre m’accompagnant depuis l'Empire.
Embarquant dans un des bâtiments de guerre, nous fûmes transportés jusque ce que nous découvrirons comme la Base StarKiller, où plusieurs membres de l’État-major étaient présents, ainsi que des médecins, psychologues et surtout, des représentants du leader Snoke. Ces derniers se distinguaient par leurs vêtements amples et souples, sans doute de coton, et distinction volontaire des rangs militaires.
Nous dûmes passer plusieurs examens, certains d’intelligence, d’autre d’actualité, de psychologie, de l’organisation militaire, mais aussi des exercices, consistant en général à un affrontement entre mon bataillon et un bataillon sélectionné. J'eu plus particulièrement des discussions de philosophie militaire avec l’état-major, vis-à-vis de mon passé militaire et mes déboires suite à la chute de l'Empire. Loin d’être naïf, je savais que le but était de découvrir si j’étais un fidèle serviteur de l’Empire, ou un déserteur opportuniste.

1 an, c’est le temps administratif qu’il fallut au 1er Ordre pour me réintégrer et absorber la planète et sa population. Bien entendu la procédure prit aussi peu de temps du fait du fort formatage en place et de la loi martiale déjà en cours. Je fus promu Brigadier-chef, fus décoré par la médaille militaire, la médaille de l’honneur. Si cela peut paraître dérisoire à certains, ces deux décorations valent plus que tout l'or du monde à mes yeux. Toutefois le grade de Brigadier-chef me priva d’une grande partie de mes effectifs et même si j'eu l’opportunité de sélectionner mes troupes, je le vivais avec une certaine amertume. On me donna tout de même la fonction de superviseur, ce qui me permettait de garder une proximité avec mes troupes et ainsi éviter toute mutinerie de leur part.
C’est seulement après que j’eu l’extrême honneur de découvrir le QG du 1er Ordre : la base StarKiller. L’ambition de ce projet me fit vibrer tout entier, devant tant de puissance brute, tant de violence prête à dévaster nos ennemis, je ne pus que me sentir de nouveau chez moi. C’est avec honneur et fierté que je rencontrais le Général Hux, le gratifiant généreusement du génie de son entreprise, dont il me tardait de voir la mise en fonction.

C’est avec surprise que je retrouvais ma femme et mes deux enfants, je les croyais morts et réciproquement. Lorsque nous nous étions perdu Walt avait 7 ans et Solaria 3 ans, ils en avaient 26 et 22 à présent. Azma s’était trouvé un nouveau compagnon, je ne lui en voulu pas. Bien entendu je n’avais plus rien d’un père ou d’un mari et il n’était pas question de consacrer du temps à essayer de changer cela. Un lien nous unissait, mais notre vie n’avait plus rien en commun.

Bien entendu les hauts officiers voyaient mon arrivée d’un bien mauvais œil : Ancien officier servant sous l’Empire et sous les ordres de Darth Vador, j’avais toute légitimité à retrouver une telle place sous le 1er Ordre, leur place ! Ils tâchèrent donc de saboter mon avancement : me confiant des tâches anodines et sans intérêts, ils s’arrangeaient pour que jamais je ne puisse faire de coup d’éclat, jusqu’à ce qu’une de ces missions prenne soudainement une importance capitale :

Chargé de l’escorte d’un convoi d’évacuation de déchets, la petite flottille s’en allait alimenter une planète décharge, ma mission consistait à décourager les pirates de voler les vaisseaux et rançonner son équipage. Cette mission routinière convenait parfaitement à l’état-major, car longue, sans risque et d’un ennui mortel. Arrivé sur place, je mis en place la zone de sécurité le temps que les droïdes manutentionnaire vide les containers, avant de repartir pour aller chercher de nouveaux containers. Détectant cette fois-ci de l’activité sur la planète et en particulier à proximité de la zone, j'eu la bonne intuition de faire replier mes hommes, laissant les droïdes sans défense ni escorte. Un éclaireur s’approcha et reconnu la zone, plus tard une logistique de récupération complexe et organisée se mit en place. Prenant soin de ne pas déranger les droïdes, les pirates faisaient leur marché avec nos déchets. Réprimant les pulsions de mes équipes, je leur expliquais qu’ils étaient bien plus précieux vivants, calmes et occupés, plutôt que morts ou en train de nous attaquer.
Constituant un commando, j’allais jusqu’à leur vaisseau principal et déclencha une attaque éclair : tuant les pilotes et tous ceux à bord à l’arme blanche, nous récupérâmes leurs astrodroïdes, navicomposants et le journal de bord avant de saboter les réacteurs. Le vaisseau devrait décoller d'environs une soixantaine de mètre avant de tomber. Rongeant notre frein, nous étions cachés dans des grottes sur la planète poubelle, les pirates épris de vengeance laissèrent tomber au bout de quatre jours et tentèrent de répartir. Tentèrent car bien heureusement, ils n’avaient pas percé à jour le sabotage.
Nous rendant à la carcasse du vaisseau, nous récupérâmes les pirates encore vivants et je chargeai les médecins sous mes ordres de les remettre sur pied. Pendant ce temps, je supervisais la mise en place d’un centre d’interrogatoire, bien décidé à mettre en pratique les nouvelles techniques exotiques je j’avais théorisé durant les dix dernières années.
Allumant les micros et caméras, le pirate attaché sur la table se débat, le regard fou et haineux :
« Ne t’inquiète pas, ça va piquer un peu, puis tu ne penseras plus qu’à parler, me raconter même tes plus honteux secrets, puis je t’autoriserai à mourir » Lui dis-je, le ton neutre, lui posant une main sur la tête. J’étais assisté par un médecin et un infirmier. La vidéo était directement enregistrée dans des datablocs, toutefois les soldats qui souhaitaient regarder la vidéo en direct le pouvait.
Si les premières informations que je lui arrachais étaient décevantes, celles qui suivirent animèrent une flamme que je pensais éteinte depuis longtemps : le chef des pirates, qui attendait sagement son tour dans l’infirmerie, avait été contacté par une certaine Leia Organa afin de rejoindre un mouvement, la Résistance. Avec les quatre pirates ayant survécu au crash, les interrogatoires durèrent une semaine, entrecoupée de pauses durant lesquelles je me restaurais et dormais. A l’issue de cette semaine, je mis les 4 pirates dans un container cryostase, étant revenu sur ma promesse de leur offrir une mort bien méritée. Je rentrais alors fort de ces informations, prêt à les vendre à prix d’or : Leia Organa était toujours vivante et elle préparait quelque chose, avec cela j’obtiendrai la reconnaissance qui m’était due et l’avancement qui me revenait de droit.
Ce qui suivit dépassa mes attentes, je même dire que j’ai beaucoup apprécié la tournure que prirent les événements :
De retour à l’Etat-major, les généraux tentèrent de s’emparer de mon information à leur profit personnel, mais j’avais demandé à mes opérateurs de protéger les informations, si bien que moi et mon équipe devrait être présente pour pouvoir exploiter les informations, 1er point dont je n’étais pas peu fier. Le second est que cette découverte me permis de découvrir un traître. En effet, plutôt que de vouloir s’approprier le succès de l’opération, ce qui est on ne peut plus normal, l’un de mes supérieur entreprit de détruire mes datablocs pour en empêcher l’exploitation. Bien sue son entreprise réussit, ces mêmes informations étaient stockées sur le vaisseau de la mission, lequel n’avait heureusement pas été réinitialisé. Entrainant ce traître dans un guet-apens, je le fis assommer par l’un de mes agents et nous le trainâmes dans un centre d’interrogatoire. Après nous être assuré de sa culpabilité quant à la tentative de destruction des preuves, je m’occupais personnellement de lui faire cracher le récit de sa vie. L’homme n’était finalement qu’un imbécile doué et chanceux, qui s’était engagé au sein du 1er Ordre par opportunisme, était monté dans les strates du pouvoir avant de se rendre compte de l’ampleur du projet. Cela faisait plusieurs années qu’il essayait de laisser vivre des souches qui pourraient un jour mettre fin au 1er Ordre et ainsi l’en délivrer. Je pris bien attention à ne pas le tuer, laissant ce soin à la cour martiale.

Mes informations remontèrent jusqu’aux oreilles du Général Hux qui reconnut là un travail de valeur prouvant ma dévotion au 1er Ordre. Je fus dès lors nommé conseiller en renseignement, au nez et à la barbe du reste de l’état-major qui jusque-là bloquait ma progression. Bien entendu, mon accession à ce grade déclencha de ma part une grande purge : étudiant les dossiers des officiers supérieurs, moi et mes hommes de confiance tâchâmes de trouver d’éventuelles failles et ainsi remettre au Général Hux des avis sur la légitimité de certains militaires. Je ne cacherai pas que ce fut également un moyen d’éliminer définitivement certaines épines que j’avais depuis trop longtemps dans le pied, ainsi que priver quelques concurrents de certains de leurs éléments.

Bien que ma position au sein du 1er Ordre c’était nettement élevée, il était hors de question pour moi de réviser ma méthode de commandement : Le pouvoir par la terreur. A mon premier jour, un technicien m’annonça que mes outils informatiques n’étaient pas encore opérationnels. Celui-ci tomba dans l’instant, raide mort, un trou fumant au milieu du visage : « Faites venir un nouveau technicien, celui-ci a failli à sa tâche, faites également venir le responsable informatique, vous pouvez le briefer sur la situation et mes attentes ». C’est avec une certaine délectation que mes officiers transmettaient mes ordres, eux qui avaient depuis longtemps gagné leur place à mes côtés, au péril constant de leurs vies. Cette logique était appliquée par moi-même ainsi que mes officiers directs, ceux de rangs inférieurs n’avaient pas ce droit, mais ils pouvaient demander une dérogation quand la situation le justifiait. Rapidement une véritable purge se fit vis-à-vis des hommes entrant en contact avec les miens, faisant entrer dans le rang certaines administrations qui montrèrent soudainement une rapidité d’exécution jusqu’ici inconnue. Il me remonta le bruit que le surnom d’ « Exécuteur » me fut donné, ainsi qu’à mes hommes, soulignant notre rapport étroit entre mort et obéissance.

Il ne me fallut pas longtemps pour faire la rencontre de Kylo Ren. De savoir que cette boule de nerf instable était le fruit des entrailles de Leia Organa était d'une ironie tranchante. A l'instar du Général Hux, j'appris la patience et la tolérance quant aux crises de nerf et l’immaturité de l'élève du Suprême Leader Snoke. Nous lui devions respect et obéissance, certes, mais pour son propre bien nous prenions la liberté nécessaire quant à ses ordres pour pouvoir en faire une vraie décision militaire. Le jeune Sith avait encore bien du chemin avant d'arriver au niveau de son grand père, auprès duquel j'avais eu l'honneur de recevoir des ordres. Le Général Hux se montrait extrêmement exigeant du fait de la pression que lui mettait le Suprême leader. Ce n’était pas sans me rappeler les discussions de couloir autour de l’autorité de l’Empereur Palpatine et de ses exigences hors normes.

En 31 BY, mes équipes trouvaient l’information qu’une carte existait pour pouvoir retrouver Skywalker, dont la simple existence m’agressait. Il me fallut alors convaincre Hux que la vie d’un Jedi valait largement que l’on mette des moyens pour la détruire. Si Hux fut dubitatif, le Suprême leader Snoke et Kylo Ren surent le convaincre, ou au moins lui en donnèrent l’ordre. Skywalker, meurtrier de millions d’Impériaux en détruisant les deux stations Deathstar. Rebelles qui se souleva contre la domination impériale et empêcha la pacification de la galaxie, complice de la mort de ma famille. Il devra être jugé pour ses actes, lui et ses complices et je compte bien le traîner moi-même jusque dans le tribunal. En peu de temps, la recherche de ces cartes devint une priorité, les équipes de renseignement, mais aussi les forces déployées devaient en plus de leurs missions respectives faire rapport de toute trace de cartes menant à Skywalker. Il était également question de continuer à étendre notre influence au sein du sénat de la Nouvelle République, de corrompre ou forcer la main des sénateurs, ainsi qu’obtenir des informations sur les bases Résistantes.

De nombreuses fausses rumeurs et fausses pistes, conduisant parfois même dans des pièges s’en suivirent au court de la recherche de Skywalker, ce n’était pas sans me faire grincer des dents, mais cela avait le mérite de prouver que la piste était sérieuse. De nombreuses traques furent lancées, des têtes mises à prix, parfois au nom du 1er Ordre, souvent plus discrètement. C’est avec l’achèvement de la base StarKiller et la concordance de plusieurs sources quant à placer Jakku en centre d’intérêt vis-à-vis des cartes que Hux fut nommé Haut Général moi qu’il me promut Général des armées, plaçant tous les autres généraux sous mes ordres, semant une véritable terreur au sein de l’état-major : En effet, ceux qui avaient gagnés leur place par pistonnage ne feraient pas de vieux os, cependant il faudra beaucoup de temps avant que toute l’armée se voit affublée de son surnom d’ « exécuteurs », la purge allait toutefois donner un sang nouveau au 1er Ordre, en ce sens je comptais promouvoir aux bonnes places mes meilleurs et plus fidèles éléments.

Comme vous le savez, l’année 34 fut lourde en événement : La découverte d’une jeune femme aux grandes dispositions avec la Force ; la réapparition du Faucon Millenium, ce vaisseau de malheur semeur de mort ; La destruction du Système Hosnian par StarKiller ; La défaite de Kylo Ren face à Ray ; La mort de Han Solo et la destruction de la base StarKiller. A l’issue de cette défaite désastreuse, je remis mon arme au Haut Général Hux, le canon de l’arme pointé sur mon front : « Mon Général, en vue de la situation, je ne pense pas être l’homme de la situation, je ne peux accepter cet échec, exécutez-moi ou acceptez mon échec. »
« Lars, vous êtes plus légitime que beaucoup, je ne vous ai pas offert votre place par favoritisme, mais parce que telle est votre place. Remettre en cause votre rang revient à mettre en cause la qualité de ma décision. »
« Veuillez m’en excuser mon Général »
« Relevez-vous, reprenez votre arme et assistez-moi dans la conduite de cette opération, nous avons déjà perdu assez d’homme de valeur pour aujourd’hui. »
« Bien mon Général, merci mon Général »

BesidetheCrocodile pour May the Force


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Message Re: [en révision] Lars ENDER    • Dim 18 Juin - 0:03    



référencement

mettre la main à la pâte, tout un art...

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BesidetheCrocodile pour May the Force


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Message Re: [en révision] Lars ENDER    • Dim 18 Juin - 0:11    

Bienvenue
Bon courage pour ta fiche

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Message Re: [en révision] Lars ENDER    • Dim 18 Juin - 0:34    

Bienvenue Excellent choix de pv ! Bon courage pour ta fiche

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EWOK SAUVAGE
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Message Re: [en révision] Lars ENDER    • Dim 18 Juin - 1:47    

Changement de cap !
En tout cas merci pour vos commentaires, ça fait toujours chaud au coeur Very Happy
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Mir'shebs
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Message Re: [en révision] Lars ENDER    • Dim 18 Juin - 8:39    

Bienvenue ! Il me fait peur le monsieur

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Bah alors Invité ? Tu veux un cookie ?


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Message Re: [en révision] Lars ENDER    • Dim 18 Juin - 9:45    

Bienv'nue à toi ^^

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Message Re: [en révision] Lars ENDER    • Dim 18 Juin - 9:55    

Bienvenue par ici

Très bon choix !

Bonne rédaction

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Hysteria
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Message Re: [en révision] Lars ENDER    • Dim 18 Juin - 11:32    

Courage pour ton revirement !
Pouvons-nous changer ton pseudo ?

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