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 le casse du siècle (norin)

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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Lun 24 Avr - 13:13    

" Together in crime "

Pas programmé pour ce genre de situation ? La fameuse excuse de chaque droïde protocolaire... Il n'était jamais programmé correctement si on les écoutait tous, ces sales ingrats. Norin en avait rien à faire de l'avis de Richi, car si l'opération échouait par sa faute et que la sécurité doublait... Il le tiendrai pour responsable.


Avec son poncho anciennement désignée comme cape, lui couvrant tout le torse et cachant son blaster à la ceinture, Norin se mit en route pour détourner l'attention des gardes. Comme ils l'avaient imaginés avec Feren. D'ailleurs, le zabrak remarqua une chose... Que le Mando ne tarda à voir également.


- Ouais... Des guignols se mettent à distance des autres. Je les suis.


Il ne tarda pas à se mettre à l'acte. D'un pas rapide, il les avait rejoint. 


- Hey, tu t'es perdu l'ami ? On t'a volé ton speeder ?


Dans un délure de rire gras, les gardes se moquaient joyeusement du Mandalorien. Lui, ne riait pas bien au contraire... Son sérieux et son sang-froid faisait froid dans le dos.


- T'as pas compris qu'on veut pas de toi ici ? Dégages !


- Qu'est-ce qui ne va pas, messieurs ? On perd sa sérénité en un claquement de doigts ? Répondit Norin d'un ton sérieux.


Le silence s'était installé. Les regards s'échangeaient entre les gardes et Norin. Le Mando releva d'un coup sec, presque fatigué, son poncho dévoilant sa main droite juste à côté de son pistolet blaster... Pourtant, il n'agissait pas comme si il voulait absolument tirer. 


- J'étais venu demander de l'aide pour m'orienter, mais je n'aimes pas les gens qui rigolent gratuitement sur le dos des autres. Alors si vous vous excusez gentiment, je ferai comme si je n'avais rien entendu. 


D'autres rires gras survenaient alors. Ils disparaissaient petit à petit, jusqu'à laisser un silence inquiétant. Les seuls sons audibles étaient les spots publicitaires, et la population qui parlait dans la rue plus loin. Un des gardes crachait par terre, il tremblait légèrement. 


lancer de dés:
 



Le Mando avait fait un pari risqué. Les gardes ne semblaient pas mordre à l'hameçon. Alors tant pis pour eux... Norin dégaina plus rapidement qu'eux et visait les mains avec lesquels les gardes tenaient leurs blasters. Mais ils revenaient à la charge, et voulaient maintenant se battre à mains nues ! Soit, qu'ils se ramènent ! 


L'un voulait le charger, Norin fit simplement un pas de côté pour le laisser tomber au sol comme un gros naze. Le second garde voulut lui asséner un coup au visage, que Norin para avec son avant-bras avant de le soulever pour le projeter contre le mur en face de lui. Le premier garde qui se prenait pour Sébastien Chabal revint à la charge, et cette fois-ci, il avait eu Norin. Mais ce dernier ne se laissait pas tomber au sol aussi aisément... La force du garde le faisait glisser vers l'arrière... Et c'est là qu'il eut une idée ! 


Norin bloqua la tête du garde avec son bras, et se laissa tomber en arrière, et donc... planta le visage du garde sur le bitume dégueulasse de Nar Shaddaa. Le second garde allait pour le frapper dans le dos jusqu'à ce que Norin se retourne, blaster à la main.


- Allez, vas-y essai un peu pour voir. Je crèves d'envie de presser la détente.
Le casse du siècle; Feren & Norin


Dernière édition par Norin Dack le Lun 24 Avr - 13:25, édité 1 fois
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Lun 24 Avr - 13:13    

Le membre 'Norin Dack' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Mer 26 Avr - 17:53    

Apparemment, le coup de cornes sembla dissuader le garde de l’attaquer à nouveau, ou alors il considérait Norin comme une plus grande menace. Alors Feren se retrouva à admirer le spectacle, très drôle et propre en passant, de son compère qui en maîtrisa un d’une jolie prise au corps-à-corps. Le zabrak contempla la scène en croisant les bras, un air approbateur sur le visage. Ce fut comme si on l’avait complètement oublié, sans doutes parce qu’il ne portait pas d’armement visible, ou du moins, pas de blaster ou autre arme à feu. Ils auraient sans doutes réfléchi un peu plus avant de lui tourner le dos s’il avait dégainé son sabre-laser, cependant, sa discrétion quant à sa nature de Sith était essentielle dans un lieu aussi fréquenté. Et puis ce n’était pas comme si Norin se débrouillait très bien, après tout.

L’action cessa brusquement lorsque celui-ci, d’ailleurs, dégaina son blaster pour le braquer sur le dernier mercenaire encore debout, qui comptait le frapper en traitre. Ce fut comme si le monde se figeait sur cet instant fatidique où la vie d’un homme se voyait tenir à un fil, ou plutôt à un déclic de détente. Feren se trouvait juste derrière le garde, et il vérifia d’un coup d’œil si la ruelle était toujours aussi déserte. Cependant, ce n’était sans doutes pas le moment d’alerter toute l’armée avec un tir de blaster. Il se trouverait forcément des gens pour les remarquer et entendre ce qui se tramait. Une simple rixe à mains nues attirait moins les regards et les oreilles qu’un tir de blaster. Même sur cette fichue lune.

Le bras tendu vers le garde, ses doigts se mirent à serrer un objet invisible tandis que la Force se plia à sa volonté. L’homme se raidit en sentant sa gorge oppressée par quelque chose qu’il ne pouvait ni voir ni repousser, et qui le comprimait de plus en plus. Sa suffocation alimentait le plaisir que le zabrak ressentait de son acte sanguinaire et bientôt, le garde tomba à genoux en portant les mains à son cou, sans être plus capable d’aspirer la moindre goulée d’air. Et brusquement, Feren, emporté dans la manipulation de la Force qui semblait rehaussée par la frustration du zabrak d’avoir presque vu la mission tomber à l’eau avant d’avoir commencé, pivota sèchement son poignet. A cet instant, un craquement sonore s’échappa de la nuque du soldat dont la tête pivota de la même manière que la main du Sith, prenant une posture peu naturelle. Et l’homme s’effondra tête la première vers Norin, tandis que Feren laissa mollement retomber sa main, le regard brillant.

« Moi aussi, j’aurais bien aimé voir ça. », commenta le zabrak à l’attention de son compère, d’une voix très détachée. « Seulement… de un, j’aurais eu des morceaux de cervelle dans les cornes, et de deux, ça aurait sali mon déguisement. » Un sourire sardonique se dessina sur ses lèvres. Au moins, maintenant, ils les avaient enfin, leurs costumes pour entrer à la fête du Hutt. Restait cependant le gamin qui reprenait difficilement ses esprits, contrairement à l’homme que Norin avait écrasé contre le sol. Feren agrippa le petit jeune par le col et le secoua avant de rapprocher son visage aux traits agressifs pour qu’il ne puisse voir que l’incendie du regard de Feren, entouré de la noirceur du pourtour de ses yeux. « Les identifiants de ta patrouille. Ils sont où ? » Encore sonné, le gamin ne put s’empêcher de trembler en sortant de sa poche ce que le zabrak venait de demander. Tiens, à défaut d’être courageux, au moins était-il un peu plus futé que les autres, en n’abusant pas de la patience du Sith. Il le relâcha en le projetant vers le mur. « Son sort est entre tes mains, Norin, vu que je t’ai piqué l’autre… »

Il ne tarda pas à s’équiper de son déguisement, s’emparant d’une arme dont il ne savait même pas se servir intuitivement. Il avait l’impression d’être complètement ridicule dans cet accoutrement. Mais s’il fallait en passer par là pour atteindre le sommet de cette tour et s’emparer des collections du Hutt… « Bon, eh bien, il n’y a plus qu’à… », déclara le zabrak en attendant que Norin ait aussi terminé de se préparer.


Lancer de dés:
 


Dernière édition par Feren Kodrell le Ven 2 Juin - 10:56, édité 3 fois
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Mer 26 Avr - 17:53    

Le membre 'Feren Kodrell' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Mar 2 Mai - 18:57    

" Together in crime "

- Oh et puis, vas te faire voir.


Il pressa la détente sur un bandit désarmé et blessé, mais Feren fut celui qui mit le coup de grâce par strangulation. Celui même qui avait essayé d'attaquer le hors-la-loi par derrière. On osait lui prendre une de ses cibles... Le cadavre chuta lourdement au sol et Norin récupéra un dernier crétin que lui avait offert Feren, quand on aime fracasser du menu fretin, on partage avec les copains. Ainsi sa vie était entre les mains du hors-la-loi. Le bandit ne pouvait s'empêcher de supplier Norin pour l'épargner, par des murmures. Mais le regard noir de Dack disait tout le contraire. 


- Par pitié, vous êtes quelqu'un de bien. Le capitaine du Condor Ecarlate, hein ? Les Hutt vous connaissent, et si je vis encore, je leur dirai rien. Pitié, vous êtes le célèbre capitaine Dack... Au grand coe.... 


Un bruit de souffrance, après un autre coup de feu, droit de le cœur et à bout portant. 


- Je n'ai plus rien à voir avec le capitaine dont tu parles. Aujourd'hui, je suis même tout à fait l'inverse. Répondait-il tout en jetant le bandit vers l'arrière comme un vulgaire sac à dos.


Après un moulinet pour ranger son blaster dans le holster de sa ceinture, Norin vit Feren se déguiser. Il en fit tout autant, prenant également soin de ne pas se faire attendre. Le coffre-fort du Hutt n'allait pas se dérober tout seul. Bonne nouvelle à ce propos, les identifiants de la patrouille étaient désormais entre leurs mains. Le plan se mit en marche... Rien n'allait pouvoir les empêcher de devenir aussi riche qu'un avare de Corellia ou de cette Résistance futile. Il en allait de même pour le Premier Ordre. Tous n'étaient qu'une bande d'incapables à ses yeux. Pourquoi perdre du temps à travailler pour eux et avantager un camp alors qu'il pouvait bosser avec Feren et provoquer l'anarchie chez les Hutt ? Oh oui, ça c'était beaucoup plus amusant. Et c'était très loin d'être une perte de temps.


- Moi la vermine... Je fais en sorte qu'elle disparaisse. Pour de bon. Disait Norin à Feren, concernant le bougre qu'il lui avait confié; Je ne suis plus aussi tendre que la dernière fois qu'on s'est vu. Les choses ont changés.


Il disait ça tout en se préparant, se déguisant pour être plus précis. Norin parlait du fait de ne plus être aussi bon et clément avec ses ennemis que dans le passé. Et c'était vrai. Bien des choses se sont produites qui ont malheureusement fait renaître ses vieux démons, sauf que maintenant... Ils les acceptaient. Un sentiment de trahison l'avait conduit à cet état. Ou plutôt qu'il se sentait trahit par ceux qu'il avait connu depuis des années. Alors il coupa les ponts, et mit fin à tout.


- Il n'y a plus qu'a aller dire bonjour à notre "patron". Et lui voler ses richesses. 


Norin se permit de finir la phrase de Feren, juste après avoir fini de se déguiser lui-aussi. Norin garda sa Relby V-10 avec lui, mais il prit le pistolet blaster du garde qu'il a tué. Un modèle DL-18. Vieux mais courant chez les criminels. Son Bryar K-16 était dans un holster caché dans son dos. 


- Allez, ne perdons pas de temps. Et j'espères que Richi ne foutra pas en l'air l'opération. On y va tout les deux, on paraîtra plus crédible en restant groupés.


Norin était motivé pour ouvrir la marche, alors c'est ce qu'il faisait. La direction qu'il prenait était évidente, les portes d'entrées principales de la tour du Hutt. La sortie comme convenue était sur le toit. Des professionnels étaient à l'oeuvre. Tout allait très bien se passer.
Le casse du siècle; Feren & Norin
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Jeu 4 Mai - 17:32    

Feren resta tout à fait impassible tandis que son compère exécutait d’un coup de blaster le tout jeune mercenaire. Seule l’apparition d’un demi-sourire en guise de rictus amusé trahit la satisfaction du Sith face à cette mort gratuite. Le gamin n’avait été qu’un obstacle et le garder en vie aurait représenté une menace supplémentaire pour la conduite de leur mission. Il était heureux de constater que Norin ne s’encombrerait pas de remords ou de clémence futile. « Je serai le dernier à te le reprocher, tu sais. », répliqua le zabrak avec sincérité. La tendresse envers ses ennemis avait été une chose que Feren ne connaissait plus depuis si longtemps qu’il se demanda soudain s’il en avait jamais été pourvu. « Mais je sens qu’il s’est passé beaucoup de choses, pour toi comme pour moi, depuis notre dernière rencontre. » Peut-être prendraient-ils le temps de se raconter leurs aventures autour d’une pinte après leur cambriolage…

Le zabrak se démena tant bien que mal avec le fusil blaster qu’il avait emprunté à son gugusse, au point où la scène parut presque comique jusqu’à ce qu’il comprenne enfin les tenants et aboutissants de l’arme. Voler les richesses du patron. L’image était drôle. « Tout à fait, mon cher ami. » Le Sith leva les yeux au ciel à l’évocation de son fichu droïde. Oui, il l’espérait aussi ! Emboitant le pas du grand gaillard, il garda un air neutre tout en jetant de temps à autre un coup d’œil aux gens environnants. « T’inquiètes, s’il fait la moindre connerie, je le déboiterai boulon par boulon tout en plongeant ses circuits dans un champ électrique tellement fort qu’il va se reprogrammer tout seul en astrodroïde. Et à la fin, quand il ne restera plus que sa tête, je la ferai fondre en petits morceaux. Ça devrait l’encourager à bien se comporter. »

Leur marche jusqu’aux portes de la tour fut pour le moins d’un calme abyssal, à croire qu’ils portaient parfaitement leur costume. Feren resta gentiment derrière Norin et lorsqu’ils passèrent l’entrée, les molosses en faction firent à peine attention à eux. Avec les plans qu’ils avaient pu récupérer, il n’y eut guère de difficultés à trouver un ascenseur qui les mènerait vers le coffre-fort. Par la suite… bah, ils verraient bien ce qui se présenterait alors. Feren proposa de s’engouffrer dans un ascenseur avec les codes subtilisés lorsque le couloir était désert. La montée commença. Malheureusement, aucune musique pour les encourager. Qu’à cela ne tienne, le zabrak sortit son holo pour projeter à nouveau le plan partiel de l’étage qui était leur destination. Vu la hauteur de la tour, ils en auraient pour quelques minutes, autant les mettre à profit pour se remémorer la chose.

Son holo vibra pour annoncer un appel entrant. Feren fronça les sourcils, une moue boudeuse sur le visage puisqu’il pensait l’avoir mis en silencieux. En découvrant qui l’appelait alors qu’il était occupé, il eut une mine embarrassée, sans vraiment pourquoi. Enfin, si, il savait parfaitement pourquoi. Il laissa l’appareil se calmer de lui-même. Ce n’était franchement pas le moment de décrocher pour donner la moindre excuse bidon à Aava. « Bon, c’est le moment où jamais pour couper tout appel entrant… » Le zabrak revint à peine à la carte qu’un message holographique s’afficha dans l’ascenseur, avec la tête d’Aava qui parla.

   
- de AAVRYN, à korriban
« Salut Feren... Euh c'est encore moi... J'espère que tu vas bien, toujours pas de nouvelles de toi et je commence à m'inquiéter. Enfin non... Si... C'est juste que... Enfin je ne t'ai pas revu depuis Coruscant et... pas un mot, pas d'appel, rien alors... Si tu ne veux pas me parler, tu peux me le dire, ce serait moins difficile que ton silence. Bon... hm... Voilà, fais attention à toi, d'accord ? Bye. »


Si Feren avait pu être blême, il aurait eu la pâleur d’un mort. Pas à cause du contenu du message, mais parce qu’il y avait Norin juste à côté. Il sentait à plein nez que son comparse allait bien se moquer de lui. Il grommela en réglant son holo pour ne plus être dérangé au pire moment avant de le ranger. « J’appellerai plus tard... », dit-il sans grande conviction. Il restait néanmoins suffisamment d’étages à gravir encore pour se reconcentrer. Ou pas.
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Mar 13 Juin - 21:06    

" Together in crime "

- Y’a des tas de choses qui ont changés depuis la dernière qu’on ne s’est vu, Feren. A commencer par ma façon de voir le monde. Et les gens qui le peuplent.

Il restait près de son complice Zabrak, maintenant tous les deux déguisés en gardes du Hutt qui habitait cette tour. La cible de leur cambriolage ! Norin pouffa légèrement de rire quand il vit Feren avoir un peu de mal à tenir un fusil. Il le vit lever les yeux, peut-être pour surveiller son stupide droïde protocolaire qui avait déjà fait foirer leur plan.

- Woh. Eh ben, ça c’est un programme digne de toi, mon vieux. 

Sous un ton amusé, Norin semblait profiter de leurs discussions afin de faire oublier tout ce qui pouvait se passer si jamais ils n’arrivaient pas à s’infiltrer dans la tour. Bagarre générale, bain de sang, massacre. En un seul mot, le chaos. Ils arrivèrent aisément jusqu’aux portes principales de la tour du Hutt.

Rien d’alarmant, ils montrèrent leurs ID quand ils étaient demandés. Ils avaient les accréditations nécessaires pour entrer et monter… Rien d’alarmant. Tout se déroulait selon le plan. Et ça ne plaisait pas vraiment à Norin, tout se passait trop bien pour lui. C’était trop facile, ou alors il était constamment sur ses gardes et n’avait pas confiance en autrui. Il préférait continuer à espérer que tout se passe bien. Question de vie ou de mort.

Arrivés dans l’ascenseur… Eh bien, ça respirait l’ambiance festive. Aucune musique relaxante, aucun fond sonore a part les bruits métalliques et automatisés de l’ascenseur… Un vomi auditif pour faire court. Alors que Norin vérifia que son Bryar K-16 n’était pas enrayé, il entendit un bruit non méconnu. Un appel holo. Ah non, juste la carte de la tour.

- Bon, on n’a pas encore fait le plus dur. Une fois au bon étage, on devra passer la sécurité renforcée près du coffre-fort. Et je ne parle même pas des systèmes automatisés. Tourelles, faisceaux lasers… On doit s’attendre à tout.

Ils devaient s’attendre à tout, sinon pourquoi continuer à vouloir cambrioler une des tours la mieux gardée de Nar Shaddaa. Pour ne pas dire la tour la mieux gardée. Elle appartenait tout de même au cartel des Hutt. Ce n’était pas rien. A ce moment-là, un appel holo se fit entendre. C’était la bonne cette fois-ci. Feren sembla hésiter un moment, mais répondit quand même.

- Réponds, t’en fais pas pour… Norin s’arrêta net en voyant la personne derrière l’appel, et il n’y croyait pas… Ce visage... Aavryn ?

Bien sûr qu’il était surprit, pas qu’un peu. Aavryn était une de ses rares amies de confiance. Avec Aram, Skoji, Meetra, Kyla, Gabriel et Feren… Aavryn était dans son cercle de confiance absolue.

- Tu la connais toi aussi ? Demanda Norin, se doutant bien que Feren pouvait poser la même question.

La revoir lui remémorait tout ce qu’il avait vécu sur Corellia quand il l’avait rencontré pour la première fois. Il y a longtemps… Mais au final, c’était comme pour Meetra. Elle était partie, et il n’avait plus de ses nouvelles. Elle lui manquait. Un Mandalorien pouvait survivre seul mais combattait rarement seul. Il avait toujours son escouade, son équipe avec lui. Ses amis, son amour, ses frères et sœurs d’armes.

- J’imagine qu’elle est devenue une puissante Sith, un peu comme toi hein ? Je me fous des camps respectifs… La Résistance, le Premier Ordre, les Jedi et les Sith… Moi je suis l’élément perturbateur, un électron libre qui n’abandonne pas ses amis à cause d’un conflit d’intérêt.

Norin attendait toujours arrive à destination. Et quand il ressentait l’ennui, alors il ne pouvait pas s’empêcher de raconter ses vieux souvenirs.
Le casse du siècle; Feren & Norin
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Mer 5 Juil - 9:41    

A la liste des surprises qui pouvaient attendre les deux compères et que Norin dressa, le zabrak ne put s’empêcher de hausser un sourcil narquois et de rétorquer d’un ton condescendant : « En somme, un vrai jeu d’enfants, n’est-ce pas ? » Et encore, le capitaine avait probablement oublié quelques détails, dont ils ne verraient la couleur qu’au moment venu. « Bah, comme diraient les Jedi, la Force est… » Il ne put terminer sa phrase que l’holocom s’était remis à sonner de plus belle avant d’annoncer le message holographique qui afficha le visage d’Aavryn. Et Feren s’avéra encore plus perplexe en constatant que Norin la reconnaissait. Pardon ? Mais comment… et d’où ? Il tourna son regard de braise vers l’humain, à la fois décontenancé et quelque peu outré qu’il lui demande s’il la connaissait. « A moi de te retourner la question. », répliqua-t-il en se demandant ce qui pouvait bien lier son ami et Aava. Quoiqu’après tout, Norin et lui-même étaient en très bons termes malgré la nature du Sith… Mais Aava, tout de même… La darth qui ne riait jamais et qui avait fini par se forger une certaine réputation à Korriban.

A vrai dire, Feren ne sut s’il devait être le plus estomaqué pour le fait que Norin avait déjà rencontré la jeune femme ou parce qu’il connaissait son appartenance aux Sith. « Un peu… beaucoup, ouais. », lâcha-t-il sans réellement savoir lui-même jusqu’à quel point. « C’est un peu compliqué pour expliquer ça brièvement dans un ascenseur. », ajouta le zabrak sans réussir à émettre le moindre sourire. Un peu compliqué ? Il l’avait lâchement abandonnée dans leur chambre d’hôtel au petit matin, sans un seul mot, sans un seul geste, sans rien. Et il pressentait que leurs retrouvailles allaient s’avérer… explosives. Par chance, les mots du capitaine ouvraient là un autre sujet, lui permettant de ne pas s’étaller davantage sur sa relation avec Aavryn. Feren n’aurait pu en vouloir à Norin ne pas prendre part au conflit tricéphale qui commençait à prendre, bien que les Sith ne furent pas encore officiellement de la partie. Mais lui-même n’aurait pu en dire de même. De toute manière, Feren avait évité de se faire des amis au sein des camps ennemis. Ça réglait le problème.

Après un court instant de silence sans doute un peu gêné, ou tout du moins lourd pour le zabrak, celui-ci rangea son holocom en se râclant la gorge et rétorqua sur le ton d’une plaisanterie grinçante qui n’en était pas forcément une : « Prend garde à ce que le jour où tes amis Sith et Jedi s’entretueront n’arrive pas, alors. » Triste vérité, pourtant. Il lança un coup d’œil à son comparse de cambriolage. L’électron libre qui perturbait les choses établies. Un élément du chaos mais qui pensait sans doutes œuvrer pour ce qu’il croyait juste. Ou pour les intérêts de ses amis. Une chose importante, l’amitié… « Mon père t’aurait sûrement apprécié. », révéla Feren à mi-voix, avec une sorte de réserve qui lui était propre quand il parlait de son lointain passé. C’était la première fois qu’il parlait de son père ou d’un membre de sa famille à Norin, ou à quelqu’un tout court, à vrai dire. Oui, son père aussi avait été un agitateur qui s’était élevé contre l’absurdité et la tyrannie pour mener son propre combat et protéger les siens. Mais il en avait payé le prix. Toute sa famille en avait payé le prix. « … Mais il est mort pour s’être élevé comme un élément perturbateur. »

Le Sith sentit l’ascenseur amorcer sa décélération pour arriver à son étage de destination. Ils y étaient enfin, prêts à découvrir ce qui se cacherait derrière les portes de l’élévateur. Un escadron de mercenaires à la botte du Hutt ? Une armada de droïdes défensifs ? Une armée de tourelles prêtes à les carboniser ? Au fond, qu’importaient les épreuves, seule comptait leur réussite. « Une dernière parole avant d’adresser nos salutations à la mort, mon ami ? », demanda le zabrak avec un sourire narquois aux lèvres, avant d’éclater de rire au moment où l’ascenseur s’arrêtait. Les portes s’ouvrirent doucement sur le couloir desservi. Combien de temps leur déguisement tiendrait-il ? Au moins, il n’y avait pas d’armée pour les accueillir en les menaçant de leurs blasters, c’était déjà ça. Mais au premier coup d’œil jeté dehors, le zabrak sentit que malgré tout, ça ne serait pas une promenade de santé.
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Dim 16 Juil - 21:49    

" Together in crime "

Il connaissait Aavryn, en effet. Avec un soupir tout en regardant Feren dans le faux blanc de ses yeux corrompus par le côté obscur de la Force, il devait la vérité à son vieil ami. Et puis ce n'était pas dans ses habitudes pour mentir pour se protéger, soi-disant.


- Je l'ai rencontrée sur Corellia il y a des années de ça. J'étais encore un gangster au sein de ce qui était le Soleil Noir avant la Nébuleuse Noire, elle cherchait à fuir la planète pourrie... Je cherchais un moyen d'avoir la paix loin de mes employeurs. On a fait connaissance dans un bar. Disait-il avec un sourire avant d'armer son pistolet blaster Bryar et de continuer; Jusque là, je ne me doutais pas qu'elle était spéciale, pas avant d'avoir décollé. Je m'en souviendrai toute ma vie, ma première rencontre avec une Sith. J'avais de nombreuses occasions de répliquer mais j'ai pris sur moi et je l'ai laissée faire. Je l'ai emmenée sur Korriban, et je lui ai fais le serment que cette mission restera dans le plus grand des secrets. Depuis... Je ne l'ai plus revu, jusqu'à maintenant en tout cas. 


Norin parlait comme si il avait des regrets, ou une souffrance enfouie en lui qui le rongeait de plus en plus. Il avait un visage ferme, un regard dégoûté voir haineux. Il en voulait à des gens, mais qui...


Raconter cette histoire dans un ascenseur... C'était pour le moins étrange étant donné le lieu mais il fallait faire avec. Et aller de l'avant. 


- Content de voir qu'elle va bien. Et qu'elle est devenue ce pour quoi elle s'entraînait. Dit alors Norin.


Il ne la considérait pas vraiment comme une amie de confiance, ni comme une vraie amie... Mais il le souhaitait au fond. Norin réfléchissait à ça, puis il abandonna l'idée. Si c'était pour la voir l'abandonner à son tour pour valdinguer seul dans ce qui était le Condor Écarlate, il n'en était pas question. L'équipage, Aram, Skoji, Meetra, HK... Tout ça, c'était terminé. Ils étaient tous partis pour faire leurs conneries de leurs côtés. Ils se battaient pour des causes toutes plus débiles les unes que les autres au lieu de profiter de leurs vies en toute liberté. Au lieu d'explorer les merveilles de l'Univers, ils préféraient obéir comme de gentils petits toutous à leurs mèmères et se battre comme du bétail dans un abattoir, cherchant désespérément un moyen de survivre. 


Feren parlait du jour où les Jedi et les Sith se battront de nouveau. Dans une indifférence totale, Norin ne tardait pas à lui répondre rapidement.


- Ce sont les lois de la guerre. Il y aura des pertes, douloureuses pour certains. Moi y compris. Tout ceux que je connais se battent pour des camps différents... Et je redoute profondément ce jour. La Nuit Noire.


Une discussion assez profonde, des confidences de faites... Il fallait que ça sortes, afin que Norin puisse se concentrer à 100% sur le boulot. Le casse. C'était ça le plus important, rien ne devait parasiter son esprit. Feren parlait rapidement de son père, avant que l'ascenseur n'arrive à l'étage terminus. 


- Et moi, j'aurai été honoré de le rencontrer. 


Le petit "DING" se fit entendre. Les portes s'apprêtaient à s'ouvrir, et Feren demanda si Norin avait des paroles encourageantes avant de partir dans l'action, au sens littéral du terme.


- Oh oui, j'en ai. Allons braquer ce foutu Hutt, et finissons-en. Répondit Norin avec un sourire alors que Feren ria de vive voix.


Les portes s'ouvrit, et le Mando passa en premier la main sur son Bryar K-16. La lumière légèrement orangée des couloirs rendait l'atmosphère assez malsaine, rien d'étonnant vu le propriétaire. Des gardes patrouillaient, mais se préoccupaient pas de Norin et Feren déguisés. 


Pile - Face:
 



Plus ils avançaient, plus ils se rapprochaient de leurs objectifs. Le coffre-fort du Hutt. Mais la sécurité allait poser problème. Les systèmes automatisés surtout... Mais pas seulement.


- Hey, c'est un Bryar K-16 que t'as là ? Tu l'as pris à un antiquaire ? Ou tu respecte pas le protocole ? Dit un garde à Norin.


- Je le garde surtout en trophée, j'ai tué un voleur avec mes poings et lui se servait de ça pour essayer de me tuer. Comme tu vois, il a pas réussi. J'ai toujours le DL-18 dans mon sac, t'en fais pas pour ça.


- Montr.... *CRAC* La phrase coupée nette...


En une seconde, Norin brisa la nuque du garde. Il posait trop de questions à son goût, et il n'aimait pas ça. Alors il devait régler ce problème. Aux alentours, Norin vit une salle inoccupée, lumières éteintes. La salle de repos selon la plaque sur la porte.


- Feren, aide moi à le porter. On va le mettre la dedans, et reprendre là où on s'était arrêté. 
Le casse du siècle; Feren & Norin


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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Dim 16 Juil - 21:49    

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le casse du siècle (norin)
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