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 le casse du siècle (norin)

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Message le casse du siècle (norin)    • Mar 18 Avr - 18:00    


le casse du siècle


Nar Shaddaa. L’excentrique, l’insomniaque Lune des Contrebandiers qui recelait de bien des dangers mais aussi de bien des trésors. C’en était surprenant d’apprendre à quel point certains des pires hors-la-loi de la galaxie s’amusaient à collectionner des objets rarissimes et parfois oubliés. Feren faisait les cent pas dans un vieil entrepôt, fébrile à l’idée cambrioler un Hutt. Finalement, receleur d’artéfacts, il n’y avait pas plus passionnant et varié comme boulot. Crapahuter dans la jungle, découvrir de vieilles ruines, faire parler la racaille des bas-fonds pour remonter les pistes en un vrai travail d’investigation, et, en plus de tout ça, avoir l’occasion d’orchestrer le cambriolage d’une limace baveuse ! Le zabrak n’avait pas hésité une seconde quand il avait appris la localisation de ce qu’il cherchait. Il n’aurait aucune once de remords en privant un Hutt de ses biens. Surtout quand il s’agissait de tablettes qui appartenaient de droit aux Sith.

Evidemment, ce ne serait pas un travail à prendre à la légère. Qui disait Hutt, disait planque bien gardée. Mais pour une fois, il n’agirait pas tout seul. Feren n’était pas stupide, il se savait incapable de ressortir de là sans révéler sa nature de Sith. Alors oui, peut-être que Darth Millenial s’en fichait éperdument à présent, mais tant que le doute régnait, mieux valait en profiter et rester dans l’ombre, faire profil bas. Le zabrak s’était donc retrouvé à proposer l’offre alléchante à un contrebandier, un certain Norin Dack, à la réputation… disons, intéressante. Bon, pour tout dire, c’était son droïde qui lui avait proposé de le contacter, sachant que celui-ci était généralement plutôt bon quand il s’agissait de trouver la bonne personne. Feren ne lui accorderait jamais ce compliment, évidemment. C’était donc pour cela qu’il creusait un cercle à mesure de ses pas, alors qu’il attendait la venue de ce compagnon de cambriolage. Tic, tac. Le temps ne passait pas au point où ça en devenait agaçant.

La porte du hangar grinça, sortant le zabrak de son impatience. Il cessa de tourner en rond, observa le grand gaillard qui approchait en tête. Pas de doute, il était fait pour voler les Hutt et malmener toute leur sécurité. Il remit en ordre les plis de son manteau qui recouvrait son armure et la poignée de son sabre-laser, dont il n’avait pas l’intention de se servir, même si on ne savait jamais. « Pile à l’heure, Capitaine. », dit-il en guise de bienvenue lorsque Norin l’eut rejoint. Sans doutes était-ce grâce à l’appât du gain ? La plus formidable des motivations. Les choses sérieuses pouvaient débuter. Avec Richi, le Sith avait pu mettre la main sur des plans, bien que malheureusement partiels, de la tour où le trouvait le trésor. Et avec un soupçon de persuasion, les laquais sur lesquels il avait mis la main s’étaient étranglés dans les codes d’accès sécurisés des zones importantes. Cela ne suffirait sans doutes pas à transformer le casse du siècle en promenade de santé mais, si cela était trop facile, où en serait l’intérêt ?

Le Sith sortit d’une poche intérieure un petit holo-projecteur qu’il activa. Il y avait enregistré les plans récupérés. Une partie de gratte-ciel s’afficha alors, avec des zones qui révélaient les pièces et les couloirs, et d’autres qui étaient cachées, car encore inconnues. A vrai dire, l’accès au coffre-fort serait très probablement une découverte en temps réel, avec tous les gardes mercenaires qui allaient avec. « Voilà ce que j’ai pu trouver. C’est loin d’être complet, mais on peut déjà distinguer deux possibilités d’entrée : soit on débarque par l’aire d’atterrissage au sommet, soit on prend gentiment les ascenseurs jusqu’à cet étage. » Ou alors ils pouvaient débouler en cassant une fenêtre, sauf que la perspective de sauter dans le vide ne lui était pas spécialement alléchante. « Il faudra évidemment s’attendre à de la résistance à l’intérieur. J’ai la fréquence de ronde pour quelques patrouilles, mais plus on s’approche du coffre-fort, plus on sera aveugles. Ah, et… ce sera peut-être facile d’entrer. Sans doutes pas d’en sortir. » Le zabrak arbora une moue à moitié amusée, guettant le signe où finalement, le contrebandier choisirait de laisser tomber. Il y avait fort à parier qu’ils risquaient de le regretter une fois à l’intérieur. « Des suggestions ? », demanda-t-il avec une certaine sincérité.


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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Mar 18 Avr - 23:01    

" That's no moon... Yes it is. "

Norin était aux commandes du Condor Écarlate. C'était son vaisseau après tout, Aram n'était pas le seul qui avait le droit de s'amuser à piloter l'engin. Autant dire que l'équipage avait vraiment voler tout le monde sur Malastare... Voler une carte aux trésors d'une valeur inestimable ! Il fallait le faire, et ils ne s'étaient même pas fait prendre alors qu'ils furent recherchés rapidement après. Chictabac, le pseudonyme de Norin, était voulu pour vol à la sauvette sur Malastare. Ils pouvaient chercher encore longtemps. En regardant sur l'holo-carte de la galaxie, le capitaine vit qu'il était non loin de Nar Shaddaa. Donc aussi pas très loin de Nal Hutta, planète d'origine d'Aram. Le pauvre, ça devait lui faire un choc de revoir son tas de boue.


- Vaisseau YT-1760, vous figurez sur nos radars et avez autorisation d'atterir au spatioport principal. Bienvenue sur la Lune des Contrebandiers. Terminé.


- Eh ben... Ils ont apprit la politesse depuis la dernière fois. C'est bien, on s'améliore. Dit Norin dans sa barde.


Le Condor traversa la stratosphère et se préparait à attérir.


- Les gars, ici Norin. On va faire un arrêt sur Nar Shaddaa, pour du ravitaillement et une pause détente. Je vais sortir un peu seul, faites ce que vous voulez pendant ce temps. 


Pause détente... Quel sale menteur. Il s'était bien gardé de dire qu'en réalité, il avait été contacté en secret pour un contrat pas comme les autres. Voler un Hutt. Aller dans son palace et le cambrioler comme si de rien n'était ! Bien évidemment, Norin avait dit oui, surtout qu'il connaissait bien celui qu'il lui proposait cette offre alléchante. Et il valait mieux pour l'équipage qu'ils ne sachent pas de qui il s'agissait.


Le Mando rassembla ses affaires, et s'arma. Son fusil de précision Relby V-10 attaché à une sangle et mit sur son dos. Pistolet blaster Bryar K-16 dans son étui attaché sur la cuisse droite. Dispositif de bouclier personnel, grappin et ses grenades IEM ainsi que photoniques. Il avait tout son équipement. Pour l'occasion, Norin décida de s'habiller façon Hors-la-loi de western, avec la cape d'un brun qui lui recouvrait presque tout le haut du corps ainsi que le chapeau de cow-boy noir. Le marron foncé et le noir étaient les couleurs qu'il arborait le mieux. 


En sortant de son vaisseau, il prit aussi la peine d'allumer un cigare. Quand il avançait, il avait ce bruit métallique qui l'accompagnait sûrement dû aux éperons à ses bottes. Oui, il avait un look nostalgique du vieux Hors-la-loi, et ça lui plaisait. Se vêtir comme les autres le répugnait, il préférait se démarquer en osant et en continuant d'oser.


Il s'approcha de la porte de sortie, qui s'ouvrit non sans grincer. Le torse caché par sa cape, la main sur son blaster, Norin s'avança et reconnu de suite Feren. Après avoir éteint son cigare, il lui souria. 


- Eh bien... ça faisait longtemps, Feren. Content de te revoir, l'ami.


Il disait ça en toute sincérité, ses amis, il y tenait comme si ils étaient sa seule famille. 


Maintenant qu'il avait rejoint son complice du moment ,là... Les choses sérieuses pouvaient commencer. Ce dernier montra des plans incomplets mais tout de même de bons plans, du bâtiment dans lequel ils allaient devoir s'infiltrer. Il l'écoutait attentivement, et plus il parlait, plus Norin avait l'impression que Feren espérait qu'il se décourage. C'était bien mal le connaître.


- Plus dur d'en sortir qu'entrer ? Feren, mon ami... Je te trouves bien pessimiste. Voilà ce que je te proposes, on assomme deux gardes, on enfile leurs tenues pour assurer notre furtivité et nous faufiler le plus possible vers les coffres-forts. Donc ça insinues que nous devons aller à la porte d'entrée pour capturer deux troufions, ensuite nous pourrons utiliser l'ascenseur pour profiter de sa douce musique pendant qu'on se raconte nos mémoires. Ou alors tu préfères peut-être l'approche par le toit. Qu'en penses-tu ?


Norin était de bonne humeur, ça se voyait à son attitude, sa façon de s'habiller en vieux Hors-la-loi, sa façon de parler... Il était confiant vis à vis du casse. C'était normal pour Feren de songer à ce qui pouvait arriver de mal... Mais qui ne tente rien n'a rien. 


- Voilà ma stratégie. Infiltration par la tromperie et la ruse. Nous pourrons mettre à jour ta carte holographique si nous trouvons un ordinateur qui contient les données nécessaires une fois à l'intérieur. Pas besoin de bain de sang pour humilier, la subtilité a ce goût frustrant quand la victime s'aperçoit du crime... après qu'il ai été commit. 


Norin eut un sourire amusé. Il fit une tape amicale à l'épaule du zabrak, et passa devant pour sortir du spatioport.


- Allez viens, ne restons pas là. On a les bases de notre plan, nous devons le solidifier si nous voulons éviter les imprévus... Comme les codes d'accès ou les systèmes de sécurités. Oh, j'ai failli oublier... Ne comptes même pas sur moi pour te laisser tomber sur cette affaire. Voler un Hutt, on fait pas ça tout les jours.
Le casse du siècle; Feren & Norin
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Mer 19 Avr - 0:28    

Le visage du Zabrak se fendit d’un large sourire, à la fois amusé et moqueur, en observant la tenue de son comparse. Ce vieux lascar barbu avait décidément des goûts très originaux, ce qui tranchait admirablement de l’austère tenue du Sith. Bonjour la discrétion… Quoiqu’à Nar Shaddaa, la mode était au plus voyant et au plus ridicule, donc Norin passerait presque inaperçu. A mesure de son exposé, Feren ne pouvait que constater cette lueur particulière dans le regard du hors-la-loi : l’envie d’en découdre, de faire sa journée à une limace baveuse. Parfait. Il était toujours aussi enjoué à l’idée de faire un mauvais coup. « Pessimiste ? Ne m’insulte pas, s’il-te-plait. J’énonce juste les faits. Et puis… tu regretteras bien vite mon optimisme quand on sera là-bas, dans la pire situation inextricable qu’on puisse imaginer. » Les cornus de son espèce n’étaient pas connus pour se décourager facilement non plus, en particulier quand tout semblait désespéré. Certains trouvaient ça agaçant. Mais Norin… il y avait fort à parier qu’il irait dans la surenchère. Le duo parfait.

D’autant que la bonne humeur du capitaine était contagieuse. Feren ne put s’empêcher d’éclater de rire en considérant le point de vue de son compère. La tromperie et la ruse, ça lui plaisait définitivement. « J’en suis. Je vais encore passer pour le rabat-joie de service mais faudra juste trouver deux troufions de notre taille. » Après tout, le zabrak frôlait bien les deux mètres et Norin était aussi une sacrée armoire à glace pour un humain. L’interlude dans l’ascenseur, en plus de les voir probablement se dandiner de manière ridicule sur la musique, leur donnerait largement le temps d’ajuster leurs costumes et de préparer leur petite fête surprise. Le Sith arbora une mine faussement déçue : quoi, pas de massacre ? « C’est dommage, j’aime bien les bains de sang, moi. Ça aurait eu le chic de lui refaire la décoration des murs. Et puis ça peut être très subtil, un carnage, oui, très subtil. » Ses derniers mots respiraient l'impertinence à plein nez. Il y avait fort à parier qu’un autre que Norin l’eût pris pour un fou, et sans doutes aurait-il eu raison, parce que Feren en pensait chaque mot.

Le Sith emboîta le pas du capitaine, quittant les ombres de l’entrepôt pour gagner l’effervescence qui régnait globalement sur la Lune. « J’ai récupéré quelques codes d’accès également, mais là aussi, c’est très incomplet, et c’est en partant du principe qu’ils ne soient pas changés toutes les 28 heures. », ajoutait-il tout en consacrant une partie de son esprit à la réflexion concernant la suite. Tout en marchant, il observait du coin de l’œil les alentours, tout en continuant sa conversation avec son comparse hors du commun. « Alors la prochaine fois qu’un coup pareil me vient à l’esprit, j’irai directement sonner chez toi. Tu seras bientôt surnommé la Terreur des Hutt ! » En les voyant, songea le zabrak, on aurait pu croire qu’ils se rendaient vers une sympathique récréation. En principe, rien à voir avec un cambriolage. Mais voler un Hutt, c’était fichtrement sympathique, et mettre quelques péquenots KO, c’était une sacrée récréation.

En passant devant une aire de location de véhicules, Feren proposa d’y choisir un speeder plutôt que de prendre un taxi. Ça laisserait moins de traces, pas trop de témoignages, et ils pourraient se garer à proximité sans être aussi voyants qu’un droïde doré perdu dans les congères de Hoth. Vu ce qu’ils allaient se mettre dans les poches, ils n’y perdaient pas grand-chose au change. Il programma les coordonnées dans le navigateur, avant de réfléchir à voix haute. « Puisqu’on a ce toit dans nos pattes, autant s’en servir comme moyen d’escapade, non ? Ça nous évitera de faire tout le chemin inverse et de tomber sur des troufions alertés. Il suffira simplement que quelqu’un nous attende là-haut pour nous récupérer. » En fait, il avait déjà une petite idée sur l’identité de ce quelqu’un. « Pour une fois, ce fichu droïde va être d’une importance cruciale. Il va être insupportable après ça. », marmonna-t-il. Mais qu’à cela ne tienne, il allait malgré tout le contacter pour lui ordonner de se rendre aux coordonnées indiquées, si Norin était d'accord. « Il prendra le speeder et se contentera de naviguer dans le coin avant de nous récupérer, ni vu ni connu. C’est comme… comment on dit déjà, les braquages à la corellienne ? »


Dernière édition par Feren Kodrell le Mer 26 Avr - 18:41, édité 1 fois
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Mer 19 Avr - 21:31    

" Together in crime "

- Pire situation ? T'inquiètes pas pour ça... Ceux qui en demandent rencontreront mon seigneur le coup de poing et le tour est joué. 


Bien entendu, Norin plaisantait. Il en fallait tout de même un peu plus pour mettre au tapis un garde bossant pour les limaces. La bonne nouvelle était que Feren aimait cette idée de se faire passer pour des gardes pour faciliter leurs infiltrations. A l'image de Luke et Han sur l'Etoile de la Mort. Mais... en plus violent et subtil. Cependant, il était à son tour d'avis avec son complice du moment. Ils allaient devoir chercher les bonnes victimes à dépouiller. Nul doute que les vêtements d'un petit Kushiban n'allait pas leurs convenir, ces derniers ressemblant à des écureuils avec la taille d'un écureuil.


Le plan que cogitait Norin était simple. Rester aussi discret que possible, au moins jusqu'à ce qu'ils atteignent les coffres de la limace. Après ça, le risque qu'ils se fassent repérer pouvait grimper en flèche. Donc il y aurai forcément baston, et donc bain de sang. Même si Norin était Mando et que le combat était comme une promenade de santé pour lui, il gardait tout de même les pieds sur terre. Les gardes étaient bien plus nombreux. Ils devaient faire preuve d'esprits stratégiques. Bien plus que leurs ennemis. 


- Qui sait ? On finira sans doute par se battre à un moment ou un autre. A moins qu'on ne s'infiltre et s'extirpe comme des pros... Mais que dis-je ? Nous sommes des professionnels. Dit alors Norin avant d'écouter attentivement Feren au sujet des codes d'accès; Bien joué. On doit juste être sûr qu'ils ne changent pas avec le temps... Ce qui pourrai m'étonner mais autant s'en assurer.


Lancé de dés:
 



Après avoir observé les codes avec plus d'attention, Norin eut comme un déclic. Il se souvenait avoir vu en vente sur le marché noir de Dxun, des dispositifs de sécurité qui garantissait une non violation des propriétés des gens en changeant automatiquement les codes après 72h. Bien entendu, des logiciels comme celui-ci existaient déjà mais avaient des failles. Celui-ci était réputé pour être inviolable. Est-ce que Norin avait peur ? Non, au contraire. Plus c'était difficile, mieux c'était pour lui.


- Bravo Feren, ta théorie à touché dans le mille. Sauf qu'ils ne changent pas manuellement. Tout est automatisé. Ils ont les mêmes logiciels que ceux que j'ai vu en visitant le marché noir de Dxun. 


Redonnant à Feren les codes qu'il avait trouvés, Norin se mit à cogiter encore plus. Qui dit qu'ils n'avaient pas d'autres surprises en réserves ? D'autres systèmes automatisés encore plus sophistiqués ? La partie devenait très intéressante, et son envie de cambrioler ce Hutt se voyait être décuplé ! Que voilà un défi digne d'eux ! 


- La Terreur des Hutt... J'aimes beaucoup. Norin Dack, la Terreur des Hutt. Qu'est-ce que ça sonnes bien ! Et toi, Feren le Créateur d'Effroi ! Que ceux qui ne veulent pas voir leurs bijoux le craignent car rien ne l'arrête ! 


Sur un ton presque théâtral et plaisantin, Norin ria avec son ami, car il fallait dire ce qui l'était... Feren était différent de Norin sur biens des points mais qu'est-ce qu'ils en avaient à faire... Il connaissait Feren depuis bien des années, et jamais il ne lui tournerai le dos. 


Monté à bord d'un speeder après une longue marche, Norin croisa les bras et regardait devant lui... Des embouteillages de speeders, les buildings lumineux avec leurs spots publicitaires... Oh il n'y avait rien à voir sur Nar Shaddaa, mais il regardait quand même devant lui. Et il écoutait toujours Feren. Le toit comme porte de sortie ? Bonne idée. Si les Hutt ont toujours formés leurs gardes comme les Stormtroopers, alors ça n'allait pas être bien compliqués. Les uns étaient encore plus neuneus que les autres, pour ne pas entrer dans la vulgarité. Braquages à la corelienne... C'est bien, Feren avait de la mémoire. 


Norin souria légèrement.


- Fais bien attention au parcours qu'aura ton droïde. Il ne faut pas que quelqu'un puisse suspecter qu'il reste trop près du gratte-ciel de la limace. Il lui faudra un circuit assez long afin qu'il puisse se camoufler dans les bouchons autant qu'il veut. Pour ce qui est de notre sortie, je suis de ton avis. A 100%. Le toit est notre meilleur option, les gardes ne s'y attendront pas. Surtout si on parvient à trouver le moyen de les duper davantage. Avec des hologrammes par exemple aux portes principales.


Le speeder ne tardait pas à partir, et Norin aimait de plus en plus cette nouvelle aventure. Si le plan se déroulait comme prévu, Aram et Skoji devraient être plus que ravi car ce que Norin risquait de ramener aurai plus de valeurs que tout ce qu'ils imaginaient.
Le casse du siècle; Feren & Norin


Dernière édition par Norin Dack le Mer 19 Avr - 21:54, édité 1 fois
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Mer 19 Avr - 21:31    

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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Jeu 20 Avr - 0:47    

Mon seigneur le coup de poing, c’était si joliment formulé. S’il y avait bien une chose en laquelle le zabrak se retrouvait totalement en Norin, c’était assurément cette répartie des plus fracassantes. Mais en tout cas, oui, malgré la plaisanterie, il y avait fort à parier qu’ils ne s’ennuieraient pas, question bagarre. « Des pros, j’aurais pas dit mieux, mais des pros de quoi, c’est toute la question. », devisa Feren avec un petit rire grinçant qui transpirait l’ironie, durant l’instant où le grand gaillard semblait réfléchir à la question des accès. Son regard s’éclaira en constatant que ce charabia semblait avoir du sens pour Norin, qui se contenta de quelques mots brefs tenant à le rassurer. Bien ! Au moins, il ne s’était pas fatigué à dégotter et à traquer ces deux zigotos pour rien… Enfin, à part pour le plaisir de leur faire peur et de leur faire du mal.

Feren haussa un sourcil glabre à l’évocation de Dxun. Il n’y avait plus remis les pieds depuis qu’on l’avait réveillé, au milieu des ruines qui dormaient depuis quasiment un quart de siècle. Ce serait peut-être une chose à laquelle il devait remédier. « Dxun… », lâcha-t-il, comme plongé dans un vieux souvenir. « Quelle charmante planète. » Au cas où le capitaine lui lancerait un regard interrogateur, le Sith s’empressa d’ajouter : « Je te raconterai, un jour. M’est avis que plusieurs montées d’ascenseurs seront nécessaires pour la version complète. » Même s’il y avait fort à parier que cette version complète le ferait se prendre pour un fou. Mais des deux compères, qui l’était le plus ? La Terreur des Hutt ou le Créateur d’Effroi ? Ce surnom était si bien approprié que Feren en fut presque interloqué. Décidément, son ami était trop perspicace pour son propre bien. Le zabrak enterra son inquiétude pour le moment. « Si tu savais, mon ami… c’est le meilleur surnom qu’on m’ait donné. Bon, en fait, c’est le seul que j’aie jamais reçu, mais… il est bien trouvé. »

Le trajet vers la tour fut intensément trop long face à l’impatience grandissante qui le taraudait. Le Sith hocha la tête en guise d’assentiment face aux recommandations du capitaine : il fallait éviter le moindre risque. Feren contacta aussitôt son droïde, gardant un œil plus ou moins attentif à la circulation. « Richi, ramène tes fesses en métal aux coordonnées que je suis en train de t’envoyer, on va avoir besoin de toi. » La voix de l’unité 3PO grésilla dans le cockpit. « Oh, mais, maître… » Décidément, il était toujours en train de pleurnicher quand l’action s’annonçait. « Quoi, tu t’es enfui à bord d’un vaisseau cargo ? », bougonna Feren. « Bien sûr que non, maître, enfin, voyons ! Je vais faire vite, maître, vous n’aurez pas à patienter, c’est promis ! » Tu parles, si c’était comme la dernière fois qu’il avait dit ça… Il coupa la communication, réfléchissant alors sur cette idée d’hologrammes. Des pensées vagabondes s’arrêtèrent sur Aavryn et sa collection d’arbres holographiques… Oui, c’était vrai, il ne devrait pas oublier de trouver une nouvelle pièce décorative pour l’aimée de ses deux cœurs. « Des holos de patrouilles bien campées aux portes alors qu’en vrai ils dormiront au fond d’un placard ? T’as les moyens de faire ça ? », demanda-t-il avec perplexité. Feren et l’électronique, ça faisait mille. Ça n’avait jamais été son truc, au contraire de la castagne, la traque, l’extraction d’informations. D’habitude, il n’avait pas vraiment à se poser ce genre de problèmes. Bon, d’habitude, il ne cambriolait pas les Hutt aussi bien gardés, dans un endroit aussi plein de monde. En règle générale, il partait sous un joli feu d’artifices provoqué par un petit éclair. Ou presque.

Sans doutes était-ce grâce à la densité de la circulation, mais ils n’eurent pas à attendre l’arrivée de Richi bien longtemps, une fois qu’ils s’étaient garés dans une ruelle à proximité du bâtiment. Le droïde arriva de sa démarche particulière. « Capitaine Norin ! » s’exclamait-il à la vue du grand gaillard. Le son de sa voix ne permettait pas de déterminer s’il était content de le voir ou s’il pensait que ça s’annonçait mal pour ses circuits. Feren lui expliqua ce qu’ils attendaient de lui et le droïde parut plutôt soulagé de ne pas être envoyé dans la ligne de mire des viseurs. « Le plus important, ce sera d’avoir une trajectoire aussi imprévisible que possible pour ne pas te faire repérer. Et d’être synchronisés le moment venu. », insista-t-il, avant de se tourner vers son équipier du jour. « Bon, il est temps de trouver nos deux bonhommes. Richi pourra faire partiellement le tour pour nous donner confirmation du visuel, sans que ce soit trop dangereux. »

Sortant le nez de leur ruelle tandis que le robot s’installait aux commandes du speeder, Feren observa le gratte-ciel qui les dominait de toute sa hauteur, avant de jeter un œil aux petites silhouettes qui patrouillaient dans son ombre. Ils auraient peut-être plusieurs chances de trouver ce qu’il leur fallait. Mais pour cela, encore fallait-il approcher. Les quelques groupes de piétons pourraient faire l’affaire. Le Sith toisa ensuite Norin avec toute son artillerie, un sourire moqueur aux lèvres. « Le prend pas mal, mais sur ce coup c’est peut-être mieux que je m’y colle. Je sais que tu ne seras pas loin en cas de problème. » Le zabrak s’engouffra alors dans la rue, s’approcha de leur cible tandis que l’adrénaline noyait ses veines et dilatait ses sens. Il s’arrêta quand il eut un visuel correct des plusieurs bonhommes qui paradaient avec leurs fusils, fit semblant d’avoir un appel. A cette distance, il était encore difficile d’évaluer les tailles, mais Richi était bien plus apte pour ça. « J’espère que tu as deux bonnes nouvelles, tas-de-ferraille. » Il y eut quelques secondes de silence qui semblèrent durer une éternité.

Lancers de dé:
 

Enfin, la voix de Richi lui parvint : « Pardonnez-moi, maître, on dirait que ce Hutt emploie des ewoks. Je vais continuer à chercher, ne me désactivez pas ! » Quelle déception. Feren aurait bien eu envie de lui jeter quelques menaces concernant ses circuit mais il lui sembla que quelques hommes de main du Hutt s'agittaient à cause du vol plus rapproché que d'habitude de ce speeder. Et merde. « Fous-le camp tout de suite, tas-de-ferraille. » Le plus discrètement possible, il fit demi-tour et rejoignit Norin avec un grand soupir dépité.


Dernière édition par Feren Kodrell le Mer 26 Avr - 18:42, édité 3 fois
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Jeu 20 Avr - 0:47    

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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Ven 21 Avr - 18:29    

" Together in crime "

Norin eut l'impression d'oublier la mission de le temps de quelques instants. Qui sait... Était-ce à cause des retrouvailles avec un vieil ami et l'envie de partager des mémoires ? Son orgueil qui le rendait trop confiant ? Allez savoir... Personne ne savait vraiment à quoi pensait un Mandalorien comme Norin. 


Pendant le trajet vers la tour du Hutt, il put assister à une conversation des plus intéressantes entre Feren et son droïde. Il sourit en écoutant le zabrak... Puis ria à la réponse du droïde ayant peur de la désactivation. 


- C'est un vrai dur à cuire, ce Richi. Disait-il en se moquant légèrement avant de reprendre son sérieux; Bidouiller des holos pour faire en sorte qu'ils aient l'apparence de gardes... C'est possible, si on réussit à enregistrer un modèle dans le logiciel. On aura plus qu'à transmettre les données aux autres holo-transmetteurs qu'on a sous la main. N'importe lequel de ces troufions peut faire l'affaire.


C'était bien sûr le boulot de Skoji tout ça... Trafiquer les systèmes, bricoler... Norin était le cogneur de l'équipage, même si il a des bases en mécanique. Heureusement, sinon il n'aurai jamais pu être capitaine de vaisseau, et contrebandier également... 


Richi ne tardait pas à arriver. Norin attendait aux côtés de Feren, les bras croisés. Puis il repensa à une autre blague faite.


- Hey. Heureux que ma créativité te plaise autant, monsieur le Créateur d'Effroi. Je devrai peut-être m'initier à une carrière artistique un de ces quatres.


Toujours les bras croisés, il vit Richi le saluer. Inquiet le tas de boulons ? Norin haussa un sourcil quand le droïde de protocole le salua d'un ton étrange. Puis il ricana. 


- Salut, Richi. Lui réponda t'il d'un ton amusé.


Toujours le sourire aux lèvres, il laissa Feren expliquer la situation et en profita pour vérifier l'état de son pistolet blaster. Ainsi que son fusil de précision caché sous sa cape. Ou son espèce d'écharpe qui lui dissimulait tout le torse, à l'image d'un certain Clint Eastwood dans les vieux western.


- En effet. Mieux vaut rester prudent, faire un état des lieux nous donnera un petit avantage quand on passera à l'acte. Un avantage stratégique, pour être plus précis.


Feren voulait agir en premier pour les deux pauvres malheureux qui allaient se retrouver à poils dans pas longtemps. Qu'il en soit ainsi. Norin alluma son cigare, prit une très légère bouffée, recracha la fumée par la bouche et continua d'inspecter son blaster tout en répondant à Feren.


- Je te couvres de loin en cas de pépin. J'ai prévu le fusil sniper pour ça. Agis comme tu le fais d'habitude, je m'arrangerai pour te garder dans mon champ de vision.


D'un revers de la main, il mit sa cape derrière son dos et prit sa Relby V-10. Il l'armait sans attendre. Oh ouais... Norin attendait que ça de tirer sur un givré qui oserai s'interposer dans leurs plans. Il regarda Feren d'un œil assez fier, et lui sourit une fois de plus. Le sourire qui voulait dire qu'il était prêt à faire des dégâts.


Feren était parti et Norin ne tardait pas à se mettre en position de tir, couché sur le ventre sur un toit voisin qui avait la meilleure vue sur les rues d'en dessous. Il avait le zabrak dans sa lunette, il établit un contact comlink avec son partenaire.


- C'est bon, je te vois. Tu es entièrement couvert. Rien à signaler pour le moment. 


Mais les problèmes arrivaient déjà. Et il voyait Feren dans sa lunette qui s'énervait. Norin sentit le speeder de Richi beaucoup trop. Le vent, la chaleur des moteurs, et surtout la distance bien trop proche du gratte-ciel... 


- Feren, tu l'as trouvé où ton droïde ? A Gungan City ?  Lui demanda t'il via comlink avant de voir à travers la lunette de son fusil que Feren fit demi-tour et allait le rejoindre.


Rapidement, le zabrak rejoignit le Mando'ad. Se craquant les os de la nuque, Norin contacta Richi.


- Richi, la prochaine fois que je te vois voler aussi près de notre cible, je t'embarques pour Raxus Prime et tu y pourriras. C'est clair ? 


Raxus Prime. La célèbre planète décharge de la galaxie. L'atmosphère était toxique, le paysage n'était que montagnes de débris de vaisseaux, de déchets en tout genre... Bref, pas un lieu où passer ses vacances. Quand il regardait Feren, il remarqua le sourire quelques peu déçu. Et il y avait de quoi. La méthode douce n'avait pas marché. Et si on forçait un peu les choses ?


- J'y vais. Et ce sera pas beau à voir. On va essayer de piéger et coincer deux gars qui ont à peu près la même corpulence que nous. On les dézingue et on leur voles leurs affaires. Ensuite, à nous le coffre de la grosse limace.


Norin remit sa cape comme elle était avant, c'est à dire lui couvrant tout le torse ainsi que le dos. Il avait la main posé sur son pistolet blaster, prêt à dégainer tel un Pistolero. 


- On ne peut plus se permettre de perdre plus de temps, Feren. Si ils soupçonnent quelque chose à cause de Richi, on doit agir rapidement.


Alors sans attendre, Norin descendit dans la rue. Chapeau de cowboy sur la tête, cigare allumé à la bouche, autant dire qu'il en imposait. Il se dirigea à peu près là où était Feren avant qu'il ne fasse demi-tour.


Par coup de chance, les deux mêmes gardes se trouvaient là. Mais il pouvait aussi voir du mouvement au loin... D'autres gardes qui patrouillaient dans les rues. Sûrement à cause du speeder de Richi qui mettait mal à l'aise la sécurité du Hutt. Norin plissa les yeux quand il finit d'analyser la situation. Il rejeta une légère fumée de cigare par la bouche, avant de se tenir prêt à agir. Il regarda Feren.


- Il y a encore une chance pour qu'on les piège par la ruse. Je peux faire l'appât, occupes toi de les assommer.
Le casse du siècle; Feren & Norin
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Ven 21 Avr - 20:34    

Alors ça, pour être un dur à cuire, Richi était un dur à cuire… Un dur à cuire du circuit dysfonctionnel. Feren se rappelait encore mieux pourquoi il ne l’emmenait jamais sur le terrain d’ordinaire. Parce qu’il faisait tout capoter. « Si tu savais Norin… tu crois qu’il aurait été mieux si je l’avais trouvé au fond d’une marre ? » Parce qu’il avait bien envie d’y plonger ce tas de ferraille. Il l’entendit d’ailleurs qui répondait au capitaine. « Limpide, capitaine. Pitié, Raxus Prime est un horrible endroit ! Je suis navré, je ne suis pas du tout programmé pour ce genre de situations. » Le zabrak grommela quelque chose entre ses dents en s’imaginant en train de lui arracher quelques boulons. Il était programmé pour obéir, un point c’est tout ! Au moins s’était-il éloigné de l’immeuble et avait à présent disparu on ne savait où dans les méandres de la ville.

Norin semblait penser comme le Sith : la méthode diplomatique avait échoué. On en revenait alors à la bonne vieille manière qui cognait fort et ça n’était pas pour lui déplaire. « Ils n’ont pas l’air d’être déjà sur le pied de guerre. Je pense qu’on a eu de la chance dans notre poisse. Et puis, ils sont peut-être plus méfiants envers la circulation des vaisseaux, pas des piétons. Ça pourra nous servir. » Trouver des points positifs même dans une mauvaise situation, il fallait forcément être un Zabrak ou un Mando pour avoir de tels discours. Et puis, ce n’était pas parce que Richi n’avait pas vu ce qu’il fallait que ça n’existait pas. Il y avait des ruelles annexes, ou des changements de quarts, on ne savait jamais. Le Sith hocha légèrement la tête à la proposition de Norin. Sacré appât. Si ça ne mordait pas, Feren serait alors incapable de savoir ce qu’il leur fallait, à ces ploucs.

« Vas-y, je serai dans ton ombre. », lui dit-il avant de reporter son attention sur la zone. Ce serait au premier qui remarquerait deux gugusses de bonne corpulence. Le Sith garda son comparse dans sa ligne de mire, laissant toutefois quelques passants s’interposer entre eux. Il avait l’air de flâner, à regarder la vue qui s’offrait vers les bas-fonds mais aussi vers les cieux urbains. En réalité, il était bien plus attentif, du coin de l’œil, à chaque être vivant humanoïde qui apparaissait. Soudain, une petite patrouille déboula dans la rue, vaquant à leur conversation, probablement une dispute, vu les airs emportés qu’ils arboraient. Deux grands gaillards et un autre de taille moyenne. « Tu vois ce que je vois ? », souffla-t-il à Norin via holo. Fort probable, c’était pas le genre à ne pas avoir les yeux en face des trous. La patrouille bifurqua au coin d’une rue déserte. C’était le moment où jamais. « Suis-les dans ce trou et fais-leur la conversation, j’arrive. »

Le zabrak s’engagea à pas vifs dans la rue parallèle, plus fréquentée. Il n’y avait rien de plus pratique que ces villes bâties sur des plans à angles droits. A la première intersection, il tourna en direction de la ruelle où s’étaient engagés les gardes. Il sortit discrètement le nez pour voir si la voie était libre et si son compère les avait bien accostés. A coup sûr, il se débrouillerait à merveille. Il repéra les cibles et s’approcha en glissant telle une ombre. Ils avaient l’air de bien discuter, en tout cas… A part le plus petit qui, d’ailleurs, était relégué à l’arrière et qui se contentait de regarder de temps à autre son holo-montre. Le plus proche de Feren, donc. Il s’arrêta à la hauteur de celui-ci et lui tapota l’épaule pour attirer son attention. Un gamin. Il ne devait pas avoir vingt ans et semblait fraichement débarqué dans les rangs des têtes brûlées des Hutt. Il se tourna avec une mine surprise vers le Sith qui lui envoya son poing en pleine figure. Crac. On eût dit qu’un os venait de craquer. Dommage, ça aurait dû être Richi. Sa tête et tout son corps basculèrent en arrière pour heurter le mur. Bien, un de moins. Pour l’instant, il serait trop sonné pour riposter.

Evidemment, cela avait alerté les deux autres. Il était indispensable qu’ils n’aient pas le temps d’alerter leurs copains aussi les deux cambrioleurs devaient faire vite. Celui qui s’était tourné vers lui aurait sans doutes bien aimé lui coller une balle de son fusil entre les deux yeux, mais ils étaient trop proches l’un de l’autre pour qu’il ait le temps de le faire. Feren tenta de profiter du restant d’effet de surprise qu’il pouvait encore avoir pour l’agripper aux épaules et lui décocha un coup de tête, les cornes en avant. A vrai dire, il avait toujours rêvé de faire ça un jour. Le coup porta et son adversaire n'eut pas le temps de le repousser, mais il était costaud, fallait l'avouer. Ça ne suffit pas à l'assommer mais il dut bien pester contre le zabrak, qui songea que la prochaine fois, il les taillerait un peu plus, ses petites cornes chéries.

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Dernière édition par Feren Kodrell le Mer 26 Avr - 18:42, édité 5 fois
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Message Re: le casse du siècle (norin)    • Ven 21 Avr - 20:34    

Le membre 'Feren Kodrell' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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