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 Parce que, parfois, j'ai juste envie d'écrire

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The Grey Knight
Avatar : Sam Claflin
Messages : 243
Date d'inscription : 29/10/2016

Message Parce que, parfois, j'ai juste envie d'écrire     • Mar 15 Nov - 13:41    





Parfois j’écris

et ca rend à peu près bien


Bonjour à tous ! Oui, je ne suis pas supposé avoir accès à mon PC la semaine,
mais je profite de l'absence de ma mère pour vous partagez un petit texte que j'ai écris
il y à quelques jours, j'espère que ca vous plaira !
(Si vous avez des commentaires, n'hésitez pas !)
Au passage, il s'agit d'un essais au présent/Première personne
j'ai jamais essayé avant xD Je m'excuse donc
pour les fautes éventuelles (en plus des habituelles)





  • « Pourquoi t'entêtes-tu à la poursuivre?! Ne t'es-tu pas rendu compte que ça ne servait à rien, qu'elle ne reviendrait pas?! »

    Je plonge mon regard dans celui de ma jeune sœur. Elle est aussi triste que moi et elle à abandonner. L'éclat de son regard a disparut et je trouve ça triste: De nous deux, elle est la plus optimiste. Autour de nous, la bataille fait rage. C'est tout simplement comme si notre conversation tenait en respect nos assaillants, comme s'ils nous évitaient sciemment. Le temps passe sans qu'aucun de nous ne brise le silence. C'est finalement une flèche sifflant au-dessus de nos têtes qui nous poussent à bouger à nouveau. Cette bataille, cette guerre même, n'avait aucun sens. Comme si la guerre en avait un en temps normal. Nous ne croyons en aucun des deux camps, nous sommes simplement à sa recherche.

    Dos à dos, nous combattons. Nous sommes des outsiders dans cette bataille et je sens bien que Léane a laissé tomber. Elle ne se bat que pour rester en vie et je ne peux que comprendre sa réaction. Jutta à trahit le Clan. Du moins c'est ce qu'à annoncer les Anciens. La meilleure amie de ma sœur et la femme qui m'a ravi le cœur, était une traitresse aux yeux de notre tribut. Ils ne nous ont pas envoyés pour la ramener, en fait, nous sommes partis sans demander l'avis du Clan. Une flèche effleure ma joue et je me retourne brusquement, poussant un rugissement qui projette mon adversaire au loin. Cette action sème la panique chez nos ennemis, je le vois bien. Ils ne s'attendaient surement pas à tomber sur un Réceptif.

    Empoignant ma lame, je fonce dans la mêlée, profitant de l’étonnement générale pour nous frayés un chemin en dehors de ce carnage. Avant de partir du village, je n’avais jamais tués quoi que ce soit, même pas un animal pour me nourrir. C’était le travail des guerriers, pas le mien.

    Malgré mon physique dans la norme pour un guerrier, je suis un Réceptif. Les Réceptifs sont des personnes comme les autres à la naissance, ce n’est que plus tard qu’apparaissent leurs capacités, qui les rend si différent des humains classiques. Le terme Réceptif n’est utiliser que par les anciens de mon village, dans le reste du monde, nous sommes appelés sorcier.

    « Glenn, Tresh, on se barre ! »

    Crie ma sœur en direction des deux garçons qui nous accompagnent. Ils ne viennent pas du village, ils n’ont d’ailleurs rien à voir avec les Réceptifs. Ils ont simplement eut la chance d’être sur notre chemin, dans une cage. L’Empire les avait capturés et projetait d’en faire des gladiateurs, pour amusés le petit peuple pendant que l’armée continuait sa conquête. De mon côté, je reste quelques secondes à regarder le champ de bataille. A quel moment suis-je devenu insensible à la vue des cadavres ? Ma première expérience du meurtre me revient en mémoire.


    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    C’était une nuit froide. Léane et moi dormions dans une petite clairière. Nous ne l’avons pas vu approchés. Un homme, un maraudeur sombre, s’était rapprochés du camp, pour assouvir ses pulsions sur le corps endormie de ma sœur. C’est uniquement dû à mon sommeil léger que je me réveillai à temps pour éloigner l’homme d’un coup de botte. Les jeunes hommes du Clan apprenaient à se battre très jeunes, à travers des jeux de luttes, aussi n’avais-je pas été désavantagé. L’homme était plus petit que moi, mais mieux battit. Dégainant ma lame, je le menaçais de la lame, en tremblant un peu : Si le combat au corps à corps était une chose, pointés une arme sur un autre humain avait quelque chose de stressant.

    Il devait s’attendre à ce que je me dégonfle, et que je le laisse faire ce qu’il voulait avec ma sœur, aussi avait-il fait un pas en sa direction : Erreur qui lui fût fatale. D’un geste brutale, je lui avais tranchés la carotide, et c’est dans un râle dégoûtant qu’il succomba. Une étrange impression s’était emparée de moi, et je rendis le contenu de mon estomac, tandis que des sueurs froides me couvraient. C’était ma première expérience, la première fois que j’ôtai une vie, et je fus immédiatement certain d’une chose : La voie du Guerrier ne m’aurait pas convenu. J’aime et je bénis la vie sous toutes ses formes, et l’ôté était contraire à mes aspirations.

    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~


    « Lysander, on devrait y aller. »

    Je tourne la tête et observe le visage enfantin de ma sœur. Encadré d’une coupe garçonne aux reflets blonds, je n’y vois que de l’inquiétude. A mon sujet à n’en pas doutés. Je fini par hocher la tête, nous n’avions plus rien à faire ici, Jutta s’était enfuit à notre vue. Mais j’en étais certain, son regard était perdue : Elle doutait de ses propres actions, comme si elle savait que ce qu’elle faisait était mal, et qu’elle y était, d’une certaine façon, forcés…

    « Allons-y. »

    Je décrète. Me détournant du massacre, je suivis les autres, dans la direction de notre prochaine destination…


    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    Ce soir encore, je ne m’alimente pas. Mon état inquiète Léane, alors que physiquement je me porte comme un charme. J’observe mon reflet dans la rivière, et je constate les changements qui se sont produit sur mon apparence.

    Mes cheveux châtains ont bien poussés. Je suis obligé de les attacher. Ma barbe aussi à pousser, me donnant un air bien plus adulte que je ne devrais avoir en réalité.  Je n’ai que 19 ans. Je ne suis peut-être plus un enfant, mais mon reflet me donne l’impression d’être un vieillard, usé par la vie. Je sors finalement mon poignard et l’applique contre ma peau. Ma barbe tombe dans l’eau au fur et à mesure que je la taille. S’en suit ensuite mes cheveux. Je coupe au ras de la bande de cuir les retenant en queue de cheval. On jurerait que j’ai rajeunis de dix ans après ce geste simple. Derrière moi, j’entends Glenn et Tresh. Ils n’ont que quelques années de moins que moi, mais ils en imposent. Tous deux blonds avec des yeux d’un vert brillant de sagacité, ils sont curieusement enfants comparés à leurs carrures de géants. Ils viennent du Clan de Recyph, au bord de l’océan. Les Anciens m’avaient déjà parlés de cet endroit, et du voyage de ses habitants depuis les contrés lointaine du nord. Ils s’affairent à la préparation du repas, tandis que Léane est prostrée contre un arbre, son regard perdu dans les flammes. J’imagine qu’elle désire rentrée chez nous, et je comprends son sentiment, j’aimerais aussi pouvoir retourner auprès des miens, mais c’était impossible. En partant ainsi, nous nous sommes rendus coupable de trahison, et seul la mort nous attend si nous retournons à Soutayr, notre village sous la montagne.

    « Tu n’aurais pas dû utiliser tes capacités de Réceptif. »

    Léane n’avait pas quitté le feu des yeux, mais je sais qu’elle s’adresse à moi. Oui, je n’aurais pas dû. Elle-même s’en était abstenue. Chaque utilisation des capacités de Réceptif avait des effets sur la santé de ce dernier. Dans mon cas, je m’en sors plutôt bien : Une grosse migraine n’est qu’un faible coup à payés pour avoir sauvé la vie de mes compagnons. Mon allié est le vent, et je sais qu’il ne me trahira pas. Les flammes se mettent à danser légèrement, tandis que Léane commence à chanter. C’est une des rares habitudes qu’elle a gardée du village. Tous les soirs, nous nous réunissions autour des feux ayant servi à faire cuire nos repas et nous entonnions les chants de nos ancêtres, vantant les exploits de Gwendlen, le héros ayant repoussés le puissant dragon des caves, pleurant de bonheur à l’histoire de l’amour unissant Cynn, la déesse de la pureté, et Aaron, un grand Roi de l’ancien monde. Le chant de Léane est ce dernier d’ailleurs.

    « Ô vous déesse des cieux, manifestation merveilleuse, je n’ose poser les yeux sur vous, de peur d’y perdre la vue…
    - N’ai pourtant crainte, car je ne suis guère ici pour te châtier. »


    Je chante avec elle, puisqu’il n’y a que dans ses moments que je me sens capable de pouvoir communiqués avec son cœur.

    « Qu’est-ce qu’un mortel tel que moi peut vous apportez ? Je ne puis offrir que ma vie en sacrifice, puisque mon peuple m’est plus cher que ma propre vie. »

    Depuis l’enfance, cette histoire m’avait fasciné. Ce grand Roi à qui tout réussissait était prêt à tout abandonner pour le bien de son peuple. Encore maintenant, l’inspiration de ce chant continue de guidés mes actions : Je deviendrais moi aussi ce genre d’homme, prêt à tout laisser tomber pour le bien des autres. Le chant de Léane s’éteint, et nous nous rendons compte que Glenn et Tresh s’étaient arrêtés pour nous écouter. Ma sœur détourne le dos, et je sais qu’elle ne parlera pas plus de la soirée. Je pousse un léger soupire et m’installe sur le tapis de peau que les jumeaux avaient préparés pour moi, quelques jours auparavant.

    « Lysander ? »

    Murmure Glenn, en s’approchant de moi avec un bol de ragoût. Il semble incertain. Ses yeux refusent de croisés les miens, comme s’il avait peur de ma réaction : crainte inutile, je ne suis pas quelqu’un qui réagis violement et il le sait.

    « Nous n’avons presque plus de quoi préparer les repas, nous allons devoir passer en ville. »

    Voilà une corvée que je préfère éviter, les grandes cités nous rendes nerveux, Léane et moi. Et les deux blonds sont activement recherchés par les autorités de l’Empire. Résultat des courses ? J’allais encore devoir me rendre seul en ville. Je lui réponds d’un léger hochement de tête et récupère mon bol, tout en jaugeant le jeune homme.

    Comme son jumeau, il portait ses cheveux blonds en longues tresses compliqués, aisément reconnaissable comme la coupe en vigueur dans son Clan. La seule dissemblance physique entre les deux se situe au niveau de la barbe. Si Gleen porte une barbe tressés, à l’imagine de ses cheveux, Tresh préfère une barbe taillés avec une perfection presque médical. J’envoie les jeunes se coucher et prend le premier tour de garde. L’hiver approchait, et bientôt nous serions contraints de dormir en ville, une perspective que je préfère écarter pour le moment : Nous attirons déjà suffisamment l’attention, entre les deux géants blonds, ma sœur avec sa tenue typique du clan, et mes grand yeux lavande, difficile de passer inaperçu.



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Message Re: Parce que, parfois, j'ai juste envie d'écrire     • Ven 18 Nov - 14:45    

Ton texte est dynamique et les phrases, fluides. J'aime assez, tu sais donner des sentiments à tes personnages dans les lignes de dialogue, tu sembles aussi savoir un minimum dans quel univers ils évoluent (on en sent les inspirations d'ailleurs Razz ). De même, pour la première personne, tu gères plus que bien l'équilibre entre introspection et description pour nous donner malgré tout une vue d'ensemble de ton récit ^^

Le mieux serait de faire corriger les quelques fautes qui se baladent, en tout cas si une suite s'ajoute, je viendrais lire tout ça ^^

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Message Re: Parce que, parfois, j'ai juste envie d'écrire     • Ven 18 Nov - 15:00    

Pourtant je suis partis en full roue libre au niveau de l'univers, je voulais de l'Heroic-fantasy et j'y suis aller à l'aveugle, sans base particulière :v

Oui je me doute bien qu'il y à une myriades de fautes, j'ai pas corrigés du tout par pure et simple flemme !

Merci en tout cas, ça fait plaisir =p

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